Entreprendre dans la mode

Adrien Garcia

Entreprendre dans la mode vous apporte de quoi vous inspirer, nourrir votre curiosité et rester créatif.

Chaque semaine, je vais à la rencontre des femmes et des hommes qui font la mode. Qu'ils soient créateurs, entrepreneurs, retailers, institutionnels, journalistes, attachés de presse, investisseurs ou influenceurs, je les interviewe pour comprendre leurs parcours, leurs problématiques et leurs stratégies pour innover et se développer.

Avec ce podcast, je souhaite recueillir et partager des conseils pratiques et des idées neuves pour se lancer et réussir dans la mode.

Mon ambition, c'est qu'ensemble, acteurs de cette industrie, passionnés de création, de mode, de beauté et d'entrepreneuriat, nous nous nourrissions de l’intelligence et de l’énergie extraordinaires des interviewés.

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[EXTRAIT] Rubi Pigeon  à propos de l'impact de l'influence dans nos modes de vie
06-09-2022
[EXTRAIT] Rubi Pigeon à propos de l'impact de l'influence dans nos modes de vie
Déconstruire pour reconstruire. Utiliser de la matière existante pour créer de la nouveauté. En l’espace de quelques années l’upcycling est devenu une opportunité créative dans un contexte où les enjeux environnementaux ne sont plus à négliger. C’est justement avec beaucoup de créativité et de bon sens que Rubi Pigeon a commencé à confectionner avec sa sœur dès son adolescence des pièces à partir de vêtements et de tissus existants. Elle a depuis fondé sa marque Rusmin, à partir de rien, ou du moins de tout ce qui était déjà là autour d’elle. En grandissant avec l’émergence des réseaux sociaux, elle comprend très vite qu’elle peut écrire des histoires en images. De son quotidien, aux coulisses de sa marque, elle partage son univers singulier et versatile, adoptant tantôt une allure de skateuse à celle du super héros. Un succès qu’on ne peut expliquer par une stratégie longuement étudiée en amont car Rubi fait partie des ces personnalités où être soi-même, sans filtre, s’étend de sa vie personnelle à sa vie professionnelle. Une self-made woman, qui à seulement 25 ans, partage son temps entre la direction artistique de sa marque, l’activité d’influenceuse sur les réseaux et le consulting en marketing digital. Dans cet épisode, elle nous partage en toute spontanéité sa vision de l’influence, elle nous explique comment elle jongle entre ses activités, mais aussi comment chacune d’entre elle se sert mutuellement. « Je me suis mise dans l’upcycling parce que ça me donnait de l’espoir. » Ce que vous allez apprendre dans cet épisode : - Rubi se présente - Son adolescence à Londres - Ce qu’elle apprend à Casa 93 - Qu’est-ce que l’upcycling ? - Sa marque de vêtements Rusmin - Sa chaîne YouTube - Son activité de consultante - Comment elle gère son activité d’influenceuse - Ses revenus - Sa vision sur le long terme - Ses intérêts, au-delà du monde de la mode et du luxe - Son rôle chez Rusmin - Ses réseaux sociaux - La fabrication de ses vêtements - Son univers de marque - Les leaders dans la mode upcyclée - Les challenges de Rusmin - Son rêve d’entrepreneuse - La répartition des tâches - L’impact de l’influence - YouTube comme canal d’acquisition - La ligne éditoriale de sa chaîne - Ses lectures de développement personnel - Son matériel - Travailler avec un agent - Son audience - Le futur de l’upcycling - Ce qui fait qu’elle aura réussi sa vie - Qui elle souhaiterait entendre dans ce podcast « Être infleunceuse, ça ne veut rien dire. Je n’ai pas l’impression que tu es influenceuse parce que tu influences. Tu influences, parce que tu fais des choses qui inspirent.» « Même si on fait de l’upcycling et de la fabrication locale en click and collect, il y a toujours des manières d’être plus intelligent.» « Je pense qu’être créatif, c’est ce qui va nous sauver.» N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews ! Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références : @rubipigeon : Rusmin : @rusmin.fr : Youtube Rubi Pigon : Casa 93 : @adcrew_agency : Marine Serre : Justine Clenquet : Maison Cléo : @kitesymartin : Claudia Sulewski : Samantha Maria : Big Magic, Elizabeth Gilbert Atomic habits, James Clear Canon Gx7 Coolpix Nikon Orso Media :
Tiphaine Guiran — Fondatrice de Tiphaine Guiran — Maîtriser sa marque, du dessin à la pièce finie
Il y a 2d
Tiphaine Guiran — Fondatrice de Tiphaine Guiran — Maîtriser sa marque, du dessin à la pièce finie
Présentation de l’invitée : Ancienne styliste pour la marque Rouje, Tiphaine Guiran lance il y a un an et demi, sa marque au nom éponyme ; des vêtements simples, féminins, mais confortables, reconnaissables pour leurs imprimés souvent floraux, parfois léopards. Découvrez dans ce nouvel épisode, le parcours de Tiphaine Guiran, ainsi que la particularité de son système de production grâce auquel elle parvient à réaliser à la main, chacune de ces pièces dans le Sud de la France. « Au début, je voulais faire une école de commerce pour avoir un « vrai » métier, mais on m’a plutôt encouragé à me demander ce que j’avais vraiment envie de faire. » Ce que vous allez apprendre dans cet épisode : - Présentation de Tiphaine Guiran - Ses stages chez Louis Vuitton et Jonathan Anderson - Les codes Tiphaine Guiran - Son voyage au Vietnam et le lancement de sa première collection - Ses débuts dans le mannequinat - Son travail en tant que styliste chez Rouje - Son shooting avec Peter Lindbergh - Ce qu’elle a appris en travaillant dans le e-commerce - Son installation dans le Sud - Les business qui l’inspirent - Sa méthode de production - Ses moyens d’acquisition - Sa participation à la Fashion Week de Copenhague - Son rapport à Instagram « Je n’étais jamais contente des vêtements que j’achetais, j’ai toujours découpé, rajouté des épingles à nourrice pour essayer de rendre les vêtements à mon goût, en faisant les choses à ma façon. » « Je crois que ma force, c’est d’arriver à simplifier les choses et de réussir à trouver des détours aux contraintes techniques du vêtement. » « Je me suis toujours dit que si un jour je devais créer une marque, j’aurai besoin d’avoir une proximité avec la production pour pouvoir tout voir, tout contrôler, du dessin à la pièce finie. » Références : - Tiphaine Guiran : - Atelier Chardon Savard : - Agence Girl : - Rouje : - MaisonCléo : - Amélie Pichard : - DÔEN : - Paloma Wool :
[EXTRAIT] Tiphaine Guiran à propos de la production de ses pièces
Il y a 2d
[EXTRAIT] Tiphaine Guiran à propos de la production de ses pièces
Présentation de l’invitée : Ancienne styliste pour la marque Rouje, Tiphaine Guiran lance il y a un an et demi, sa marque au nom éponyme ; des vêtements simples, féminins, mais confortables, reconnaissables pour leurs imprimés souvent floraux, parfois léopards. Découvrez dans ce nouvel épisode, le parcours de Tiphaine Guiran, ainsi que la particularité de son système de production grâce auquel elle parvient à réaliser à la main, chacune de ces pièces dans le Sud de la France. « Au début, je voulais faire une école de commerce pour avoir un « vrai » métier, mais on m’a plutôt encouragé à me demander ce que j’avais vraiment envie de faire. » Ce que vous allez apprendre dans cet épisode : - Présentation de Tiphaine Guiran - Ses stages chez Louis Vuitton et Jonathan Anderson - Les codes Tiphaine Guiran - Son voyage au Vietnam et le lancement de sa première collection - Ses débuts dans le mannequinat - Son travail en tant que styliste chez Rouje - Son shooting avec Peter Lindbergh - Ce qu’elle a appris en travaillant dans le e-commerce - Son installation dans le Sud - Les business qui l’inspirent - Sa méthode de production - Ses moyens d’acquisition - Sa participation à la Fashion Week de Copenhague - Son rapport à Instagram « Je n’étais jamais contente des vêtements que j’achetais, j’ai toujours découpé, rajouté des épingles à nourrice pour essayer de rendre les vêtements à mon goût, en faisant les choses à ma façon. » « Je crois que ma force, c’est d’arriver à simplifier les choses et de réussir à trouver des détours aux contraintes techniques du vêtement. » « Je me suis toujours dit que si un jour je devais créer une marque, j’aurai besoin d’avoir une proximité avec la production pour pouvoir tout voir, tout contrôler, du dessin à la pièce finie. » Références : - Tiphaine Guiran : - Atelier Chardon Savard : - Agence Girl : - Rouje : - MaisonCléo : - Amélie Pichard : - DÔEN : - Paloma Wool :
Kenneth Koo — Co-fondateur d’ORRIS — Transformer le savon en objet de luxe
29-11-2022
Kenneth Koo — Co-fondateur d’ORRIS — Transformer le savon en objet de luxe
Présentation de l’invité : Faire d’un pain de savon solide, un objet de luxe désirable : c’est la mission que se sont lancés Kenneth Koo et Lani Le Berre, fondateurs de la marque parisienne ORRIS. Déçu par le manque de sensorialité et d’efficacité des produits du commerce que Kenneth utilisait pour soigner ses problèmes de peau, il décide un jour de fabriquer ses propres savons. Réalisés artisanalement dans le Sud de la France à partir de produits végétaux d'exception, les savons ORRIS perpétuent des savoir-faire ancestraux et s’inspirent de pratiques holistiques comme l’herboristerie, l’ayurveda et les rituels de purification japonais. Découvrez dans ce nouvel épisode, le parcours de Kenneth Koo et comment il est parvenu à faire de ce side project, une marque désirable qui réinvente notre rapport à cet objet pourtant si quotidien, si banal qu’est le savon. « Lorsque j’ai débuté mes recherches, je savais à peine ce qu’était un savon, car contrairement à la France, le Canada n’a pas cette culture du savon solide. » Ce que vous allez apprendre dans cet épisode : - Présentation de Kenneth Koo - Son stage dans une galerie d’art puis chez Bird Production - Ses débuts de free-lance - Son poste à la production d’image et à l’achat d’art aux Galeries Lafayette - Le parcours de Lani Le Berre, la co-fondatrice - Pourquoi ils ont créé ORRIS - L’importance de créer un univers visuel fort - La structuration de leur business model - Leur ADN, leur vision - Leur modèle de distribution - L’importance de former les équipes de vente - Qui il souhaiterait entendre dans ce podcast « Même avant notre lancement, on faisait en sorte de poster de belles images sur Instagram pour construire un univers visuel fort autour de la marque. Les gens étaient curieux et nous suivaient sans vraiment savoir ce que nous allions proposer. » « Les graphistes auxquels nous avons fait appel, travaillaient uniquement pour des galeries et des musées, pas du tout dans le packaging et le e-commerce, mais c’est ça qui nous a plu, car ils étaient comme nous, inspirés par le monde de l’art. » « Il faut vraiment former les personnes qui vendront ton produit pour qu’ils se sentent investis : s' ils ne comprennent pas pourquoi ton produit est spécial, ça restera un savon sur une étagère. » N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode. Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews ! Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références : - Orris : - Carton Magazine : - Bird Production : - Barnabé Fillion :
[EXTRAIT] Kenneth Koo sur la construction d’un univers visuel fort
29-11-2022
[EXTRAIT] Kenneth Koo sur la construction d’un univers visuel fort
Présentation de l’invité : Faire d’un pain de savon solide, un objet de luxe désirable : c’est la mission que se sont lancés Kenneth Koo et Lani Le Berre, fondateurs de la marque parisienne ORRIS. Déçu par le manque de sensorialité et d’efficacité des produits du commerce que Kenneth utilisait pour soigner ses problèmes de peau, il décide un jour de fabriquer ses propres savons. Réalisés artisanalement dans le Sud de la France à partir de produits végétaux d'exception, les savons ORRIS perpétuent des savoir-faire ancestraux et s’inspirent de pratiques holistiques comme l’herboristerie, l’ayurveda et les rituels de purification japonais. Découvrez dans ce nouvel épisode, le parcours de Kenneth Koo et comment il est parvenu à faire de ce side project, une marque désirable qui réinvente notre rapport à cet objet pourtant si quotidien, si banal qu’est le savon. « Lorsque j’ai débuté mes recherches, je savais à peine ce qu’était un savon, car contrairement à la France, le Canada n’a pas cette culture du savon solide. » Ce que vous allez apprendre dans cet épisode : - Présentation de Kenneth Koo - Son stage dans une galerie d’art puis chez Bird Production - Ses débuts de free-lance - Son poste à la production d’image et à l’achat d’art aux Galeries Lafayette - Le parcours de Lani Le Berre, la co-fondatrice - Pourquoi ils ont créé ORRIS - L’importance de créer un univers visuel fort - La structuration de leur business model - Leur ADN, leur vision - Leur modèle de distribution - L’importance de former les équipes de vente - Qui il souhaiterait entendre dans ce podcast « Même avant notre lancement, on faisait en sorte de poster de belles images sur Instagram pour construire un univers visuel fort autour de la marque. Les gens étaient curieux et nous suivaient sans vraiment savoir ce que nous allions proposer. » « Les graphistes auxquels nous avons fait appel, travaillaient uniquement pour des galeries et des musées, pas du tout dans le packaging et le e-commerce, mais c’est ça qui nous a plu, car ils étaient comme nous, inspirés par le monde de l’art. » « Il faut vraiment former les personnes qui vendront ton produit pour qu’ils se sentent investis : s' ils ne comprennent pas pourquoi ton produit est spécial, ça restera un savon sur une étagère. » N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode. Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews ! Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références : - Orris : - Carton Magazine : - Bird Production : - Barnabé Fillion :
Elena Feit et Alexia Hanemian — Fondatrices de The Ethiquette — Faire renaître l’élégance française et le rêve parisien.
22-11-2022
Elena Feit et Alexia Hanemian — Fondatrices de The Ethiquette — Faire renaître l’élégance française et le rêve parisien.
Présentation des invitées : Excellence, éco-responsabilité, rareté et féminité, telles sont les valeurs de la maison de couture parisienne The Ethiquette. Fondée par Elena Feit et Alexia Hanemian, The Ethiquette transforme des chutes de tissu et des fins de rouleau de maison de haute-couture, en pièces uniques ou en éditions limitées fabriquées à Paris pour des femmes élégantes et cosmopolites qui cherchent à concilier mode et préservation de l’environnement.Découvrez dans cet épisode le parcours de ces deux entrepreneures et comment elles sont parvenues à concilier luxe et durabilité dans un monde qui aurait plutôt tendance à les dissocier. « Ethiquette est un jeu de mot entre éthique et étiquette : c’est ce nouvel art de vivre à la française qui se doit d’être plus responsable tout en restant sexy, élégant et parisien. » Ce que vous allez apprendre dans cet épisode : - Le parcours d’Elena, puis d’Alexia - Leur premier business model - Comment gérer les débuts d’une marque malgré le Covid - Leur principe du “prêt-à-couture” - Comment réussir à convaincre lorsque l’on vend sur internet - L'évolution de leur stratégie - Leur ouverture à l’international - Ce qu’elles auraient voulu savoir avant de se lancer dans le wholesale - Leur plateforme de marque - Leurs différents canaux d’acquisition - Leurs ateliers de confection parisiens - Leurs projets futurs - Qui elles souhaiteraient entendre dans ce podcast « L’image de la femme The Ethiquette, c’est une femme qui entre dans un évènement et tout le monde s’arrête et la regarde. » « À partir du moment où les clientes ont vu la pièce en vrai, elles connaissent notre qualité et vont naturellement sur notre site pour continuer d'acheter d'autres pièces. » « On veut vraiment rester sur une production parisienne, car d’un côté, il y a le local, le savoir-faire français et de l’autre, une certaine flexibilité où pour chaque production lancée, on peut facilement aller checker l’intégralité des pièces. » N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.comAussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode. Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews ! Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références : - L’ESSCA : - L’Atelier de Sèvres : - L’IFM (anciennement l’École de la Chambre Syndicale de la Couture Parisienne) : - UAL (University of the Arts London) : - Fashion Revolution : - Première Classe : - La Caserne : - Modemonline :
[EXTRAIT] Elena Feit et Alexia Hanemian à propos de leur sourcing auprès des maisons de haute-couture.
22-11-2022
[EXTRAIT] Elena Feit et Alexia Hanemian à propos de leur sourcing auprès des maisons de haute-couture.
Présentation des invitées : Excellence, éco-responsabilité, rareté et féminité, telles sont les valeurs de la maison de couture parisienne The Ethiquette. Fondée par Elena Feit et Alexia Hanemian, The Ethiquette transforme des chutes de tissu et des fins de rouleau de maison de haute-couture, en pièces uniques ou en éditions limitées fabriquées à Paris pour des femmes élégantes et cosmopolites qui cherchent à concilier mode et préservation de l’environnement. Découvrez dans cet épisode le parcours de ces deux entrepreneures et comment elles sont parvenues à concilier luxe et durabilité dans un monde qui aurait plutôt tendance à les dissocier. « Ethiquette est un jeu de mot entre éthique et étiquette : c’est ce nouvel art de vivre à la française qui se doit d’être plus responsable tout en restant sexy, élégant et parisien. » Ce que vous allez apprendre dans cet épisode : - Le parcours d’Elena, puis d’Alexia - Leur premier business model - Comment gérer les débuts d’une marque malgré le Covid - Leur principe du “prêt-à-couture” - Comment réussir à convaincre lorsque l’on vend sur internet - L'évolution de leur stratégie - Leur ouverture à l’international - Ce qu’elles auraient voulu savoir avant de se lancer dans le wholesale - Leur plateforme de marque - Leurs différents canaux d’acquisition - Leurs ateliers de confection parisiens - Leurs projets futurs - Qui elles souhaiteraient entendre dans ce podcast « L’image de la femme The Ethiquette, c’est une femme qui entre dans un évènement et tout le monde s’arrête et la regarde. » « À partir du moment où les clientes ont vu la pièce en vrai, elles connaissent notre qualité et vont naturellement sur notre site pour continuer d'acheter d'autres pièces. » « On veut vraiment rester sur une production parisienne, car d’un côté, il y a le local, le savoir-faire français et de l’autre, une certaine flexibilité où pour chaque production lancée, on peut facilement aller checker l’intégralité des pièces. » N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews ! Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références : - L’ESSCA : - L’Atelier de Sèvres : - L’IFM (anciennement l’École de la Chambre Syndicale de la Couture Parisienne) : - UAL (University of the Arts London) : - Fashion Revolution : - Première Classe : - La Caserne : - Modemonline :
[EXTRAIT] Alice Roca — Fondatrice d’Alice in Food — Comment se construire une légitimité dans la food lorsque l’on ne vient pas de ce milieu.
21-11-2022
[EXTRAIT] Alice Roca — Fondatrice d’Alice in Food — Comment se construire une légitimité dans la food lorsque l’on ne vient pas de ce milieu.
Cuisinière, styliste, directrice artistique et auteure culinaire : c’est en véritable passionnée de cuisine, d’écologie, d’art et de mode qu’Alice Roca (plus connue sous le nom d’Alice in Food) nous plonge à travers son blog et son compte Instagram dans un univers champêtre, gourmand et chaleureux où il fait bon vivre. Après avoir travaillé en tant que styliste pour Comptoir des Cotonniers ou encore Paul Ka, Alice s’en va à la campagne et se lance dès 2014 dans la création d’un blog culinaire où elle y partage des recettes inspirées de ses souvenirs d’enfance et des multiples végétaux qui peuplent son potager. C’est donc tout naturellement qu’elle crée en 2016 son compte Instagram @aliceinfood et poursuit sa quête du beau et du bon à travers de multiples projets et collaborations. « De la même manière que j’assemble un tee-shirt avec un gilet, ou bien telle couleur avec telle paire de chaussures, j’ai l’impression que c’est la même chose lorsque je compose une assiette ou que je pense un plat. » Ce que vous allez apprendre dans cet épisode : - Présentation d’Alice Roca - Devenir styliste, un rêve d’enfant - Ses études à Duperré - Son premier job en tant qu’assistante rédactrice au ELLE - Son travail chez Comptoir des cotonniers puis Paul KA - Son arrivée à la campagne et ses débuts en tant que free-lance - Ses collaborations avec Guillaume Henry - Le lancement de son blog en 2014 puis de son compte Instagram en 2016 - Comment construire sa légitimité lorsqu’on ne vient pas de la food - Son livre “À ma table” - Les codes de sa cuisine - Ce qui fait une bonne recette - Ses collaborations avec les marques - Comment trouver son équilibre entre vie pro et vie perso - Qui elle souhaiterait entendre dans ce podcast « Je pense que c’est en faisant les choses qu’on lutte contre la comparaison et que l’on reste créatif, ce qui ne veut pas dire qu’il faut s’empêcher de regarder ce que font les autres. » « J’ai toujours pensé un produit en me projetant dedans. » « Le travail que je fais avec les marques, c’est de la création de contenu. On vient me chercher pour mon univers et ça, ça change tout : quand j’étais styliste, je travaillais pour une marque et on me choisissait pour ma personnalité et ma créativité, mais je devais me plier à l’univers de la marque, aujourd’hui, c’est l’inverse. » N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews ! Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références : - Instagram: - Son blog : - Son livre “À ma table” : - Duperré : - Comptoir des cotonniers : - Paul Ka : - SO/Paris : - Cheval blanc : - Milk magazine : - The Socialite Family : - Laila Gohar : - Agence La relève : - Miss Maggie’s kitchen :
Alice Roca — Fondatrice d’Alice in Food — Faire dialoguer mode et cuisine.
15-11-2022
Alice Roca — Fondatrice d’Alice in Food — Faire dialoguer mode et cuisine.
Cuisinière, styliste, directrice artistique et auteure culinaire : c’est en véritable passionnée de cuisine, d’écologie, d’art et de mode qu’Alice Roca (plus connue sous le nom d’Alice in Food) nous plonge à travers son blog et son compte Instagram dans un univers champêtre, gourmand et chaleureux où il fait bon vivre. Après avoir travaillé en tant que styliste pour Comptoir des Cotonniers ou encore Paul Ka, Alice s’en va à la campagne et se lance dès 2014 dans la création d’un blog culinaire où elle y partage des recettes inspirées de ses souvenirs d’enfance et des multiples végétaux qui peuplent son potager. C’est donc tout naturellement qu’elle crée en 2016 son compte Instagram @aliceinfood et poursuit sa quête du beau et du bon à travers de multiples projets et collaborations. « De la même manière que j’assemble un tee-shirt avec un gilet, ou bien telle couleur avec telle paire de chaussures, j’ai l’impression que c’est la même chose lorsque je compose une assiette ou que je pense un plat. » Ce que vous allez apprendre dans cet épisode : - Présentation d’Alice Roca - Devenir styliste, un rêve d’enfant - Ses études à Duperré - Son premier job en tant qu’assistante rédactrice au ELLE - Son travail chez Comptoir des cotonniers puis Paul KA - Son arrivée à la campagne et ses débuts en tant que free-lance - Ses collaborations avec Guillaume Henry - Le lancement de son blog en 2014 puis de son compte Instagram en 2016 - Comment construire sa légitimité lorsqu’on ne vient pas de la food - Son livre “À ma table” - Les codes de sa cuisine - Ce qui fait une bonne recette - Ses collaborations avec les marques - Comment trouver son équilibre entre vie pro et vie perso - Qui elle souhaiterait entendre dans ce podcast « Je pense que c’est en faisant les choses qu’on lutte contre la comparaison et que l’on reste créatif, ce qui ne veut pas dire qu’il faut s’empêcher de regarder ce que font les autres. » « J’ai toujours pensé un produit en me projetant dedans. » « Le travail que je fais avec les marques, c’est de la création de contenu. On vient me chercher pour mon univers et ça, ça change tout : quand j’étais styliste, je travaillais pour une marque et on me choisissait pour ma personnalité et ma créativité, mais je devais me plier à l’univers de la marque, aujourd’hui, c’est l’inverse. » N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.comAussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamodeEnfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews !Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références : - Instagram: - Son blog : - Son livre “À ma table” : - Duperré : - Comptoir des cotonniers : - Paul Ka : - SO/Paris : - Cheval blanc : - Milk magazine : - The Socialite Family : - Laila Gohar : - Agence La relève : - Miss Maggie’s kitchen :
Jérôme Sans —  Directeur artistique et créateur d’institutions — Une approche pionnière et transversale de la culture et de l’exposition.
08-11-2022
Jérôme Sans — Directeur artistique et créateur d’institutions — Une approche pionnière et transversale de la culture et de l’exposition.
>>>>>>>>>> À l’occasion de la sortie de ma formation “Le Nouveau Modèle™ : Le guide pour créer et lancer sa marque en partant de zéro”, Vous bénéficiez de 200,00 euros offerts jusqu’au 17 novembre 2022 :) <<<<<<<<<<<<<< Du rythme, de l’âme, une vibration, un discours : tels sont les ingrédients nécessaires pour une exposition réussie selon Jérôme Sans, curateur, directeur artistique et directeur d’institutions. Reconnu pour avoir co-fondé le Palais de Tokyo, dirigé l’Ullens Center for Contemporary Art (UCCA) à Pékin ou encore le magazine l’Officiel Art, Jérôme Sans est un véritable outsider que rien ne prédestinait à ce milieu. C’est grâce à son approche innovante de l’art et de ses espaces d’exposition qu’il a su réinventer à de multiples reprises, la façon dont le public et les institutions appréhendent les œuvres d’art. « Une bonne exposition, c’est une exposition qui a du rythme, une âme, une vibration et un discours. S’il y a juste un discours, c’est un peu plat, s’il y a juste une vibration, c’est sympathique. Une bonne exposition, ça doit vous secouer un petit peu. » Ce que vous allez apprendre dans cet épisode : - Présentation de Jérôme Sans - Son parcours scolaire - Son entrée dans le monde de l’art - Pourquoi il n’est pas devenu artiste - Ses voyages aux États-Unis, à Londres et en Asie - Comment lui et Nicolas Bourriaud ont cofondé le Palais de Tokyo - La particularité de ce centre d’art - Comment les artistes sont sélectionnés - Comment faire sa place dans la monde de l’art - Pas de succès sans catastrophe - Qu’est-ce qu’une bonne exposition - Comment préparer une bonne interview - Qui il souhaiterait entendre dans ce podcast « En général, les programmations des institutions sont faites 3 à 5 ans à l’avance : en fonctionnant ainsi, vous ne pouvez pas être un miroir de ce qui se passe en direct. [Avec le Palais de Tokyo] nous voulions avoir cette réactivité, cette proximité avec l’actualité, comme un quotidien. » « Ce qui m’intéresse, c'est de créer des outils qui seront ensuite utilisables par d’autres. » « On mélangeait en permanence des choses que l’on avait pas prévu avec des choses que l’on avait prévu : notre programmation n’était pas rigide, mais flexible. Il y avait toujours une place pour autre chose. » N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews ! Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références: - Jérôme Sans : - Palais de Tokyo : - 7-Eleven : - L’installation “Au cours des Mondes” par Alicja Kwade : - Purple : - Exposition Les immatériaux - Centre Pompidou : - exposition HUMPTY\DUMPTY - Cyprien Gaillard :
[EXTRAIT] Jérôme Sans à propos d'un monde de l'art pas si fermé
08-11-2022
[EXTRAIT] Jérôme Sans à propos d'un monde de l'art pas si fermé
>>>>>>>>>> À l’occasion de la sortie de ma formation “Le Nouveau Modèle™ : Le guide pour créer et lancer sa marque en partant de zéro”, Vous bénéficiez de 200,00 euros offerts jusqu’au 17 novembre 2022 :) <<<<<<<<<<<<<< Du rythme, de l’âme, une vibration, un discours : tels sont les ingrédients nécessaires pour une exposition réussie selon Jérôme Sans, curateur, directeur artistique et directeur d’institutions. Reconnu pour avoir co-fondé le Palais de Tokyo, dirigé l’Ullens Center for Contemporary Art (UCCA) à Pékin ou encore le magazine l’Officiel Art, Jérôme Sans est un véritable outsider que rien ne prédestinait à ce milieu. C’est grâce à son approche innovante de l’art et de ses espaces d’exposition qu’il a su réinventer à de multiples reprises, la façon dont le public et les institutions appréhendent les œuvres d’art. « Une bonne exposition, c’est une exposition qui a du rythme, une âme, une vibration et un discours. S’il y a juste un discours, c’est un peu plat, s’il y a juste une vibration, c’est sympathique. Une bonne exposition, ça doit vous secouer un petit peu. » Ce que vous allez apprendre dans cet épisode : - Présentation de Jérôme Sans - Son parcours scolaire - Son entrée dans le monde de l’art - Pourquoi il n’est pas devenu artiste - Ses voyages aux États-Unis, à Londres et en Asie - Comment lui et Nicolas Bourriaud ont cofondé le Palais de Tokyo - La particularité de ce centre d’art - Comment les artistes sont sélectionnés - Comment faire sa place dans la monde de l’art - Pas de succès sans catastrophe - Qu’est-ce qu’une bonne exposition - Comment préparer une bonne interview - Qui il souhaiterait entendre dans ce podcast « En général, les programmations des institutions sont faites 3 à 5 ans à l’avance : en fonctionnant ainsi, vous ne pouvez pas être un miroir de ce qui se passe en direct. [Avec le Palais de Tokyo] nous voulions avoir cette réactivité, cette proximité avec l’actualité, comme un quotidien. » « Ce qui m’intéresse, c'est de créer des outils qui seront ensuite utilisables par d’autres. » « On mélangeait en permanence des choses que l’on avait pas prévu avec des choses que l’on avait prévu : notre programmation n’était pas rigide, mais flexible. Il y avait toujours une place pour autre chose. » N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews ! Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références: - Jérôme Sans : - Palais de Tokyo : - 7-Eleven : - L’installation “Au cours des Mondes” par Alicja Kwade : - Purple : - Exposition Les immatériaux - Centre Pompidou : - exposition HUMPTY\DUMPTY - Cyprien Gaillard :
[EXTRAIT] Jérôme Sans sur l'importance d'ouvrir le monde de l'art à l'extérieur
08-11-2022
[EXTRAIT] Jérôme Sans sur l'importance d'ouvrir le monde de l'art à l'extérieur
>>>>>>>>>> À l’occasion de la sortie de ma formation “Le Nouveau Modèle™ : Le guide pour créer et lancer sa marque en partant de zéro”, Vous bénéficiez de 200,00 euros offerts jusqu’au 17 novembre 2022 :) <<<<<<<<<<<<<< Du rythme, de l’âme, une vibration, un discours : tels sont les ingrédients nécessaires pour une exposition réussie selon Jérôme Sans, curateur, directeur artistique et directeur d’institutions. Reconnu pour avoir co-fondé le Palais de Tokyo, dirigé l’Ullens Center for Contemporary Art (UCCA) à Pékin ou encore le magazine l’Officiel Art, Jérôme Sans est un véritable outsider que rien ne prédestinait à ce milieu. C’est grâce à son approche innovante de l’art et de ses espaces d’exposition qu’il a su réinventer à de multiples reprises, la façon dont le public et les institutions appréhendent les œuvres d’art. « Une bonne exposition, c’est une exposition qui a du rythme, une âme, une vibration et un discours. S’il y a juste un discours, c’est un peu plat, s’il y a juste une vibration, c’est sympathique. Une bonne exposition, ça doit vous secouer un petit peu. » Ce que vous allez apprendre dans cet épisode : - Présentation de Jérôme Sans - Son parcours scolaire - Son entrée dans le monde de l’art - Pourquoi il n’est pas devenu artiste - Ses voyages aux États-Unis, à Londres et en Asie - Comment lui et Nicolas Bourriaud ont cofondé le Palais de Tokyo - La particularité de ce centre d’art - Comment les artistes sont sélectionnés - Comment faire sa place dans la monde de l’art - Pas de succès sans catastrophe - Qu’est-ce qu’une bonne exposition - Comment préparer une bonne interview - Qui il souhaiterait entendre dans ce podcast « En général, les programmations des institutions sont faites 3 à 5 ans à l’avance : en fonctionnant ainsi, vous ne pouvez pas être un miroir de ce qui se passe en direct. [Avec le Palais de Tokyo] nous voulions avoir cette réactivité, cette proximité avec l’actualité, comme un quotidien. » « Ce qui m’intéresse, c'est de créer des outils qui seront ensuite utilisables par d’autres. » « On mélangeait en permanence des choses que l’on avait pas prévu avec des choses que l’on avait prévu : notre programmation n’était pas rigide, mais flexible. Il y avait toujours une place pour autre chose. » N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews ! Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références: - Jérôme Sans : - Palais de Tokyo : - 7-Eleven : - L’installation “Au cours des Mondes” par Alicja Kwade : - Purple : - Exposition Les immatériaux - Centre Pompidou : - exposition HUMPTY\DUMPTY - Cyprien Gaillard :
[EXTRAIT] Marie Dewet à propos de sa stratégie de dotation produit
03-11-2022
[EXTRAIT] Marie Dewet à propos de sa stratégie de dotation produit
Créée en 2016, MaisonCléo est une marque de mode « made in Pas-de-Calais » qui propose des pièces aussi audacieuses que singulières. Adoubée dès ses débuts par la blogueuse Leandra Medine et le mannequin Emily Ratajkowski, MaisonCléo a réussi le pari de proposer, en quelques années seulement, une mode désirable et engagée, réalisée à partir de chutes de tissus provenant de Maisons de Couture et d’usines françaises. Pas de collections, pas de stocks : seules les envies et les inspirations de Marie Dewet dictent la création de ses pièces réalisées sur commande et sur mesure dans ses propres ateliers, situés dans le quartier du Vieux-Lille. « Mon engouement pour la mode a commencé vers mes 13/14 ans : j’étais en vacances et ma mère m’a acheté sans que je le demande le Vogue US et c’est vraiment à partir de ce moment-là que j’ai commencé à m’intéresser à la mode. » Ce que vous allez apprendre dans cet épisode: - Présentation de Marie Dewet - La couture, une histoire familiale - Ses études d’anglais, puis de communication - Ses premiers stages à Paris chez Emmanuelle Lebas, puis Mode Trotter - Son premier post chez Vestiaire Collective - Les débuts fulgurants de MaisonCléo - La commande de Leandra Medine - L’article dans le Vogue US - Emily Ratajkowski et la blouse Agnès - Le principe de son ticket de caisse - L’arrivée de Ludivine (d’abord mannequin puis bras droit) - Son système de production et de sourcing - Sa collection pour Opening Ceremony - Ses collections exclusives pour NET-A-PORTER - Sa collaboration avec Printemps - Ses deux collections capsules pour Selfridges - L’orchestration d’un défilé - Son engagement contre la fast-fashion - Son processus créatif - Son amour pour le sur-mesure - Pourquoi elle offre des pièces à des influenceuses de fast fashion - Les marques qui l’inspirent « En 2016, je postais sur Instagram les vêtements que ma mère me faisait et petit à petit les gens me demandaient s’ils pouvaient avoir la même pièce. » « C’est ma mère qui est allée à l’hôtel place Vendôme déposer la blouse Agnès à Emily Ratajkowski. » « J’ai envie de rendre le Made in France accessible aux plus grand nombres, pour faire découvrir un savoir-faire. » N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews ! Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références: - MaisonCléo : - L’ISTC : - Emmanuelle Lebas : - Mode trotter : - Vestiaire collective : - Son principe de ticket de caisse : - L’article de Leandra Medine : - L’article du Vogue US : - Leur collaboration avec Opening Ceremony : - NET-A-PORTER : - Selfridges : - L’espace Niemeyer : - Le défilé « Première fois » : - Pavot studio : - Novelty :
Marie Dewet — Fondatrice de MaisonCléo — Des pièces made in France réalisées sur commande et sur mesure
01-11-2022
Marie Dewet — Fondatrice de MaisonCléo — Des pièces made in France réalisées sur commande et sur mesure
Créée en 2016, MaisonCléo est une marque de mode « made in Pas-de-Calais » qui propose des pièces aussi audacieuses que singulières. Adoubée dès ses débuts par la blogueuse Leandra Medine et le mannequin Emily Ratajkowski, MaisonCléo a réussi le pari de proposer, en quelques années seulement, une mode désirable et engagée, réalisée à partir de chutes de tissus provenant de Maisons de Couture et d’usines françaises. Pas de collections, pas de stocks : seules les envies et les inspirations de Marie Dewet dictent la création de ses pièces réalisées sur commande et sur mesure dans ses propres ateliers, situés dans le quartier du Vieux-Lille. « Mon engouement pour la mode a commencé vers mes 13/14 ans : j’étais en vacances et ma mère m’a acheté sans que je le demande le Vogue US et c’est vraiment à partir de ce moment-là que j’ai commencé à m’intéresser à la mode. » Ce que vous allez apprendre dans cet épisode: - Présentation de Marie Dewet - La couture, une histoire familiale - Ses études d’anglais, puis de communication - Ses premiers stages à Paris chez Emmanuelle Lebas, puis Mode Trotter - Son premier post chez Vestiaire Collective - Les débuts fulgurants de MaisonCléo - La commande de Leandra Medine - L’article dans le Vogue US - Emily Ratajkowski et la blouse Agnès - Le principe de son ticket de caisse - L’arrivée de Ludivine (d’abord mannequin puis bras droit) - Son système de production et de sourcing - Sa collection pour Opening Ceremony - Ses collections exclusives pour NET-A-PORTER - Sa collaboration avec Printemps - Ses deux collections capsules pour Selfridges - L’orchestration d’un défilé - Son engagement contre la fast-fashion - Son processus créatif - Son amour pour le sur-mesure - Pourquoi elle offre des pièces à des influenceuses de fast fashion - Les marques qui l’inspirent « En 2016, je postais sur Instagram les vêtements que ma mère me faisait et petit à petit les gens me demandaient s’ils pouvaient avoir la même pièce. » « C’est ma mère qui est allée à l’hôtel place Vendôme déposer la blouse Agnès à Emily Ratajkowski. » « J’ai envie de rendre le Made in France accessible aux plus grand nombres, pour faire découvrir un savoir-faire. » N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews ! Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références: - MaisonCléo : - L’ISTC : - Emmanuelle Lebas : - Mode trotter : - Vestiaire collective : - Son principe de ticket de caisse : - L’article de Leandra Medine : - L’article du Vogue US : - Leur collaboration avec Opening Ceremony : - NET-A-PORTER : - Selfridges : - L’espace Niemeyer : - Le défilé « Première fois » : - Pavot studio : - Novelty :
Rami Mekdachi - Fondateur de Lola James Harper - Raconter une histoire à travers une expérience olfactive
25-10-2022
Rami Mekdachi - Fondateur de Lola James Harper - Raconter une histoire à travers une expérience olfactive
Photographe, musicien, réalisateur et fondateur du projet Lola James Harper, Rami Mekdachi est ce que l’on pourrait appeler un touche-à-tout. Parcourant le monde depuis plusieurs décennies avec sa famille, il accumule images, vidéos et odeurs des lieux qu’il traverse. Ce qui pourrait rester de simples souvenirs, Rami Mekdachi le transforme en véritables expériences sensorielles : bougies, parfums d’ambiance, photographies ou encore films, chacun raconte de manière singulière l’histoire d’un lieu, d’une rencontre ou d'un simple moment de vie. Directeur artistique pour des marques prestigieuses (Costes, Inès de la Fressange, Roger Vivier, Chloé etc.), Rami Mekdachi ne tarde pas à révolutionner le monde de l’hôtellerie en proposant dès les années 2000, des expériences olfactives uniques, pour des lieux de prestige comme l’hôtel Costes à Paris avec qui il travaille depuis plus de vingt ans. « Quand les gens rentrent chez nous, ils comprennent tout de suite que finalement, le produit n’est pas le centre, mais que c'est plutôt la sensation qu’il procure » Ce que vous allez apprendre dans cet épisode: - Présentation de Rami Mekdachi - Sa rencontre avec Pierre Bourdon et Benoist Lapouza - Une brève histoire de la parfumerie - Sa rencontre avec Colette et Jean-Louis Costes - Le concept de parfumerie privée - L’importance du voyage dans sa vie et son travail - Son rapport à la culture libanaise - Être ado à Paris dans les 80’s - La théorie du « avec » - L’équilibre à trouver entre conscience et insouciance - Sa carrière musicale en Angleterre - Ses projets pour Lacoste, Chloé ou encore Inès de la Fressange - Comment créer une expérience olfactive pour un lieu - Les codes Lola James Harper - Le processus créatif de son film "With" - Ses piliers d’acquisition - Comment il travaille en famille - Qui il souhaiterait entendre dans ce podcast « Un parfum d’ambiance, c’est l’odeur du lieu et ce lieu est composé d’objets : tu ne peux pas avoir une dissonance entre les objets qui composent le lieu et l’odeur qui est générée » « L’histoire est tout aussi importante que l’odeur » « Que ce soit la photo, la musique ou l’odeur, tout cela ne sert à rien, mais on n'est pas humain sans ça. Tous ces éléments sans intérêts sont la base de l’humanité. Être humain, c’est avoir la nécessité d’être dans le superflu, le touchant et le poétique. » N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews ! Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Références: - Lola James Harper : - Colette : - L’hôtel Costes : - Le film "With" : - Le Bon Marché : - Pierre Bourdon : - Benoist Lapouza : - Olivia Giacobetti :
[EXTRAIT] Rami Mekdachi à propos de sa théorie du "avec"
25-10-2022
[EXTRAIT] Rami Mekdachi à propos de sa théorie du "avec"
Photographe, musicien, réalisateur et fondateur du projet Lola James Harper, Rami Mekdachi est ce que l’on pourrait appeler un touche-à-tout. Parcourant le monde depuis plusieurs décennies avec sa famille, il accumule images, vidéos et odeurs des lieux qu’il traverse. Ce qui pourrait rester de simples souvenirs, Rami Mekdachi le transforme en véritables expériences sensorielles : bougies, parfums d’ambiance, photographies ou encore films, chacun raconte de manière singulière l’histoire d’un lieu, d’une rencontre ou d'un simple moment de vie. Directeur artistique pour des marques prestigieuses (Costes, Inès de la Fressange, Roger Vivier, Chloé etc.), Rami Mekdachi ne tarde pas à révolutionner le monde de l’hôtellerie en proposant dès les années 2000, des expériences olfactives uniques, pour des lieux de prestige comme l’hôtel Costes à Paris avec qui il travaille depuis plus de vingt ans. « Quand les gens rentrent chez nous, ils comprennent tout de suite que finalement, le produit n’est pas le centre, mais que c'est plutôt la sensation qu’il procure » Ce que vous allez apprendre dans cet épisode: - Présentation de Rami Mekdachi - Sa rencontre avec Pierre Bourdon et Benoist Lapouza - Une brève histoire de la parfumerie - Sa rencontre avec Colette et Jean-Louis Costes - Le concept de parfumerie privée - L’importance du voyage dans sa vie et son travail - Son rapport à la culture libanaise - Être ado à Paris dans les 80’s - La théorie du « avec » - L’équilibre à trouver entre conscience et insouciance - Sa carrière musicale en Angleterre - Ses projets pour Lacoste, Chloé ou encore Inès de la Fressange - Comment créer une expérience olfactive pour un lieu - Les codes Lola James Harper - Le processus créatif de son film "With" - Ses piliers d’acquisition - Comment il travaille en famille - Qui il souhaiterait entendre dans ce podcast « Un parfum d’ambiance, c’est l’odeur du lieu et ce lieu est composé d’objets : tu ne peux pas avoir une dissonance entre les objets qui composent le lieu et l’odeur qui est générée » « L’histoire est tout aussi importante que l’odeur » « Que ce soit la photo, la musique ou l’odeur, tout cela ne sert à rien, mais on n'est pas humain sans ça. Tous ces éléments sans intérêts sont la base de l’humanité. Être humain, c’est avoir la nécessité d’être dans le superflu, le touchant et le poétique. » N’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de Entreprendre Dans La Mode, les industries créatives et l’art de vivre sur www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamode Enfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleures interviews ! Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode ! Référence - Lola James Harper : - Colette : - L’hôtel Costes : - Le film "With" : - Le Bon Marché : - Pierre Bourdon : - Benoist Lapouza : - Olivia Giacobetti :