Les Maux Bleus, dire la santé mentale

Place des Sciences

🗣 Libérons la parole sur la santé mentale et ses troubles ! Portons un message d'espoir ! Le rétablissement est possible, et une grande part passe par la déstigmatisation : en parler, c’est la clé pour mieux comprendre l’Autre mais aussi mieux se connaître soi-même !


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Thèmes : schizophrénie, troubles bipolaires, stigmatisation, rétablissement, réhabilitation, dépression, anxiété, syndrome de l'imposteur, troubles du comportement alimentaire (anorexie, boulimie, hyperphagie), pair-aidance, psychologie, psychiatrie, addiction, alcoolodépendance, projets de vie, espoir, stress post-traumatique, électrochocs, psychothérapie, etc.


En coulisses : Dr. Mickael Worms-Ehrminger, chercheur en santé publique, pour le contenu ; Manon Combe et Alex Rocher, directeurs artistiques, pour les illustrations et le travail sonore respectivement ; Unt' Margaria, sociologue, pour les retranscriptions pour les personnes sourdes et malentendantes.


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Chasser le spleen — Cyclothymie, addictions
27-07-2022
Chasser le spleen — Cyclothymie, addictions
CYCLOTHYMIE, ADDICTIONS — Le spectre des troubles bipolaires comporte plusieurs troubles. Avec Thomas, nous avions dĂ©jĂ  Ă©voquĂ© le trouble bipolaire de type 2, qui se diffĂ©rencie du type 1 par une sĂ©vĂ©ritĂ© moindre et l’absence de caractĂ©ristiques psychotiques. Un troisième trouble, moins connu mais plus frĂ©quent, est la cyclothymie. Elle se manifeste par la survenue de pĂ©riodes d’humeur tantĂ´t dĂ©primĂ©e tantĂ´t augmentĂ©e, mais dont l’intensitĂ© ne suffit pas pour ĂŞtre cliniquement qualifiĂ©es d’épisode dĂ©pressif majeur ou d’épisode hypomaniaque. Une anxiĂ©tĂ© forte est souvent prĂ©sente, au cĂ´tĂ© de l’abus de substances, telles que l’alcool ou certains mĂ©dicaments. La cyclothymie concernerait jusqu’à 1% de la population, et pourrait ĂŞtre dans certains cas annonciateurs d’un trouble bipolaire caractĂ©risĂ© de type 2.Pour en parler, nous sommes aujourd’hui Ă  Tours, chez Lilian, un jeune Ă©tudiant en pharmacie qui souffre de ces fluctuations d’humeur imprĂ©visibles. Il nous parle des consĂ©quences de son trouble, de sa prise en charge et du caractère polymorphe des symptĂ´mes de la cyclothymie. Si vous ressentez un malaise important et que vous ne savez pas comment en sortir, n’hĂ©sitez pas Ă  consulter un professionnel de santĂ©, ou Ă  appeler le 3114 si vous pensez Ă  vous faire du mal. En cas d’urgence, composez le 15.  HĂ©bergĂ© par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Face au vide — Hyperphagie
13-07-2022
Face au vide — Hyperphagie
HYPERPHAGIE, TROUBLE DU COMPORTEMENT ALIMENTAIRE — L’anorexie et la boulimie sont sans doute les troubles des conduites alimentaires les plus connus. Le plus fréquent, pourtant, est l’hyperphagie. Comme son nom l’indique, l’hyperphagie se manifeste principalement par le fait de manger beaucoup. Beaucoup plus qu’une personne non concernée ne pourrait manger dans le même laps de temps.Après une crise, des sentiments de dégoût de soi, de culpabilité et de honte pointent généralement le bout de leur nez. Contrairement à la boulimie, dans laquelle les crises sont suivies de comportements compensatoires visant à contrôler son poids, l’hyperphagie se caractérise par une absence de compensation et mène souvent au surpoids, voire à l’obésité.Pour en parler, nous recevons aujourd’hui Assara, une jeune femme qui souffre de ce trouble méconnu mais pourtant fréquent, puisqu’entre 1 personne sur 30 et 1 personne sur 20 en souffrirait. Elle nous parle de son enfance, des relations avec sa famille et du poids qu’a joué le milieu de l’image dans l’émergence de son trouble.Si vous ressentez un malaise important et que vous ne savez pas comment en sortir, n’hésitez pas à consulter un professionnel de santé, ou à appeler le 3114 si vous pensez à vous faire du mal. En cas d’urgence, composez le 15.Bonne écoute. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La pièce manquante — Aidants, tabou
29-06-2022
La pièce manquante — Aidants, tabou
AIDANTS, TABOU — Un jour ou l’autre, 1 personne sur 5 sera touchĂ©e personnellement par un trouble psychique. Statistiquement, il est donc quasiment certain que l’une ou l’un de vos proches connaitra un problème de santĂ© mentale. Au-delĂ  de la souffrance vĂ©cue par la personne touchĂ©e, qu’en est-il du ressenti de l’entourage, en particulier de la famille, des enfants ?Dans les rĂ©unions associatives, on rencontre souvent des parents d’enfants souffrant d’une pathologie mentale. Les tĂ©moignages des filles et fils de se font plus rares. Pourtant, ils existent, leur parole compte. Les enfants peuvent aussi remplir le rĂ´le d’aidant, de proche accompagnant. Sans mĂŞme s’en rendre compte.Pour en parler, nous recevons aujourd’hui Paula. Elle a grandi avec une mère « malade Â», comme disait son père. Et si les mots ont pu manquer Ă  une Ă©poque, le tabou et la honte ont fini par ĂŞtre levĂ©s. Il aura pourtant fallu du temps pour que Paula trouve enfin la pièce manquante. La pièce qui lui permettra de faire la lumière sur son histoire personnelle et d’aborder ce sujet de façon plus sereine, en famille et Ă  notre micro.Si vous ressentez un malaise important et que vous ne savez pas comment en sortir, n’hĂ©sitez pas Ă  consulter un professionnel de santĂ©, ou Ă  appeler le 3114 si vous pensez Ă  vous faire du mal. En cas d’urgence, composez le 15.Bonne Ă©coute. HĂ©bergĂ© par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le souffle court — Phobie sociale, dépression
15-06-2022
Le souffle court — Phobie sociale, dépression
PHOBIE SOCIALE, DEPRESSION — Touchant un peu moins de 10% de la population, l’anxiĂ©tĂ© sociale peut ĂŞtre un enfer. Se sentir observĂ© de toute part, avoir l’impression d’être jugĂ© en permanence, avoir honte de choses que les autres n’ont très probablement pas remarquĂ©es et surtout qui n’ont rien de honteuses. Ses manifestations sont diverses et envahissantes.L’être humain est un animal social. Le contact avec l’autre est un besoin ancrĂ© au plus profond de nous. Or, quand des tourments rendent ce besoin impossible Ă  satisfaire, cela ne peut ĂŞtre sans consĂ©quence. Les palpitations, maux de ventre, tremblements, rougissements conduisent petit Ă  petit Ă  Ă©viter toute situation sociale, au risque d’un isolement, d’une perte d’emploi, d’une dĂ©pression et au final d’un handicap majeur.L’automĂ©dication par l’alcool ou les autres drogues peuvent parfois ĂŞtre utilisĂ©es pour lutter contre ces symptĂ´mes ; mais ces consommations amènent avec elles d’autres problèmes. Des traitements efficaces existent et il est possible d’aller mieux.Pour en parler, nous recevons aujourd’hui Guillaume, un jeune homme qui a dĂ©clarĂ© une anxiĂ©tĂ© sociale suite Ă  une agression violente. La dĂ©pression n’a pas tardĂ© Ă  lui emboiter le pas. Il a rĂ©ussi Ă  faire de ses vulnĂ©rabilitĂ©s une force qui le motive au quotidien Ă  faire ce qu’il aime : parler de musique sur sa chaine YouTube, oĂą il est connu sous le nom de Popslay.Merci de votre fidĂ©litĂ©.Bonne Ă©coute.Si vous ressentez un malaise important et que vous ne savez pas comment en sortir, n’hĂ©sitez pas Ă  consulter un professionnel de santĂ©, ou Ă  appeler le 3114 si vous pensez Ă  vous faire du mal. En cas d’urgence, composez le 15. Aussi, si vous ne vous sentez pas bien aujourd’hui, nous vous invitons Ă  reporter votre Ă©coute Ă  plus tard, ou Ă  ĂŞtre accompagnĂ© dans ce moment. HĂ©bergĂ© par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Franchir le pas - Psychiatrie, santé mentale
19-01-2022
Franchir le pas - Psychiatrie, santé mentale
PSYCHIATRIE, SANTE MENTALE — Selon une Ă©tude parue en 2021, 50% des Français auraient peur d’être jugĂ©s nĂ©gativement s’ils parlaient de leurs difficultĂ©s psychiques Ă  leur entourage, et 36% n’en verraient pas l’intĂ©rĂŞt. Pourtant, il n’y a aucune honte Ă  souffrir d’un trouble psychique.Ce sentiment de honte est sans doute dĂ» Ă  l’association encore très prĂ©sente entre santĂ© mentale et « folie Â», terme fourre-tout sous lequel on regroupe Ă  peu près tout ce que la sociĂ©tĂ© rejette. Parler de sa santĂ© mentale, ou pire encore dire ĂŞtre suivi par un professionnel de santĂ© mentale, reviendrait se mettre Ă  la marge de la sociĂ©tĂ©. Les prĂ©jugĂ©s et clichĂ©s sont rudes et persistants autour de la prise en charge psychiatrique et psychologique. En parler et expliquer restent les seules manières de favoriser le franchissement de la porte d’un professionnel pour enfin accepter que la santĂ© mentale ne vaut pas moins que la santĂ© physique.Je reçois aujourd’hui David Masson, psychiatre spĂ©cialisĂ© en rĂ©habilitation psychosociale. Il s’engage au quotidien pour la dĂ©stigmatisation de la santĂ© mentale et la lutte contre les idĂ©es reçues qui entourent des troubles qui fascinent mais sont caricaturĂ©s Ă  outrance, jusqu’à en perdre tout sens. Il dĂ©mystifie avec nous la prise en charge psychiatrique, afin que celles et ceux qui en ressentent le besoin n’aient plus honte d’aller consulter.Si vous avez besoin d’aide, ne restez pas seul-e. Vous trouverez des ressources sur notre site placedessciences.fr. En cas d’urgence, faites le 15 ou le 31 14. HĂ©bergĂ© par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Voyage, voyage — Mélancolie délirante, syndrome de Cotard
05-01-2022
Voyage, voyage — Mélancolie délirante, syndrome de Cotard
MELANCOLIE DELIRANTE, SYNDROME DE COTARD, SOUFFRANCE — S’il est possible de mettre certains Ă©lĂ©ments du rĂ©el sur la table commune pour en discuter, il y en a d’autres qui ne se partagent pas. Quand une personne se retrouve entièrement plongĂ©e dans une rĂ©alitĂ© qui lui est propre et qui ne peut ĂŞtre partagĂ©e avec autrui, on parle de dĂ©lire. Etymologiquement, le dĂ©lire renvoie Ă  l’idĂ©e d’une sorte de piste, d’un dĂ©raillement.Sortir des sentiers battus de la rĂ©alitĂ© peut mener Ă  un long voyage, loin des siens, et loin de soi. Sur les conseils d’un ami, notre invitĂ©e a dĂ©cidĂ© de faire le rĂ©cit de ce voyage, en collectant autant d’informations qu’elle le pouvait auprès de son entourage. En effet, comment garder la trace d’une expĂ©rience aussi intense quand on n’en a quasiment plus aucun souvenir si ce n’est la douleur ?Je reçois aujourd’hui Anne RĂ©vah, professeure de pĂ©dopsychiatrie et auteure. Pendant de nombreuses annĂ©es, elle a cru comprendre la souffrance de ses patients, jusqu’au jour oĂą elle a Ă©tĂ© happĂ©e dans le tourbillon de douleur physique et psychique de la mĂ©lancolie dĂ©lirante. C’est alors qu’elle a pris conscience que, non, elle n’avait pas compris. Cette souffrance est indicible. Elle la touche du doigt dans son roman autobiographique L’intime Ă©trangère.Cet Ă©pisode Ă©voque le suicide et la dĂ©pression. Si vous avez besoin d’aide, ne restez pas seul-e. Vous trouverez des ressources sur notre site placedessciences.fr. En cas d’urgence, faites le 15 ou le 31 14. HĂ©bergĂ© par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Sois belle et tais toi — Témoignage, anorexie, boulimie
15-12-2021
Sois belle et tais toi — Témoignage, anorexie, boulimie
TEMOIGNAGE, ANOREXIE, BOULIMIE — Mettre des mots sur ses maux est souvent une libĂ©ration. Ce travail de catharsis, souvent difficile, qui consiste Ă  revivre mentalement ses expĂ©riences douloureuses pour les coucher sur un support peut lui-mĂŞme ĂŞtre dĂ©sagrĂ©able, mais il est nĂ©cessaire. Parler, c’est un bon moyen d’évacuer ses souffrances. C’est aussi un moyen de transmettre, donner Ă  d’autres des clĂ©s pour Ă©viter de vivre les mĂŞmes Ă©vĂ©nements.Cependant, des questions se posent. Que dire, que taire ? OĂą poser les limites du tĂ©moignage ? Comment ne pas dĂ©passer son rĂ´le et empiĂ©ter sur celui des professionnels de santĂ© ? TĂ©moigner, oui. Mais, surtout et avant tout, pour ĂŞtre la porte d’entrĂ©e vers une prise en charge professionnelle.Je reçois aujourd’hui Victoire Maçon-Dauxerre, ancienne mannequin, aujourd’hui comĂ©dienne et future psychologue. Elle a mis le doigt dans l’engrenage de l’anorexie notamment après sa rencontre avec le milieu de la mode et ses critères irrĂ©alistes. Elle a publiĂ© il y a quelques annĂ©es « Jamais assez maigre Â», un tĂ©moignage dans lequel elle revient sur son expĂ©rience. Avec elle, nous parlons du rĂ´le du tĂ©moignage, ses avantages, ses limites et elle nous donne son point de vue sur les dĂ©rives du milieu de l’image.Bonne Ă©coute.Cet Ă©pisode Ă©voque le suicide, la dĂ©pression, le viol, et les troubles des conduites alimentaires. Si vous avez besoin d’aide, ne restez pas seul-e. Vous trouverez des ressources sur notre site placedessciences.fr. En cas d’urgence, faites le 15 ou le 31 14. HĂ©bergĂ© par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Je suis moi — Transidentité
01-12-2021
Je suis moi — Transidentité
TRANSIDENTITE, DYSPHORIE DE GENRE — Mathieu, c’est le prénom qu’aurait du porter notre invité s’il était né dans un corps de garçon. Cependant, il est né avec un sexe biologique de fille. Les années passant, il s’est rendu compte que ce qu’il était au fond de lui n’était pas ce que son corps lui imposait d’être : il préférait les jeux culturellement pratiqués par les garçons, il préférait qu’on le genre au masculin et qu’on utilise un pendant masculin de son prénom de naissance.Reçue avec bienveillance par ses amis et sa famille, la discordance entre son genre et celui qu'on lui avait assigné à la naissance l’a malgré tout fait souffrir pendant plusieurs années avant de trouver un chemin vers le mieux-être. A l’heure actuelle, il n’est pas possible d’avoir une estimation fiable du nombre de personnes concernées par la transidentité, en raison des représentations sociétales ancrées qui ne favorisent ni la reconnaissance, ni l’accompagnement vers l’accomplissement de soi.Je reçois aujourd’hui Charly, un jeune homme qui a souhaité s’exprimer sur le vécu de sa transidentité et sur le parcours qu’il a suivi pour enfin se sentir bien dans sa tête et bien dans son corps. Après notre entretien, il nous a confié que malgré les difficultés qu’il a du traverser, il est aujourd’hui heureux. Heureux de simplement pouvoir être lui.Cet épisode évoque le suicide et la dépression. Si vous avez besoin d’aide, ne restez pas seul-e. Vous trouverez des ressources sur placedessciences.fr. En cas d’urgence, faites le 15 ou le 31 14. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Je t'aime, moi non plus — Trouble de la personnalité borderline
17-11-2021
Je t'aime, moi non plus — Trouble de la personnalité borderline
TROUBLE DE LA PERSONNALITE BORDERLINE — Borderline. Un mot, comme ça. Souvent utilisé pour qualifier des propos à la limite du tolérable, ou quelqu’un se comportant de manière inappropriée. Ce que beaucoup ignorent encore, c’est que ce terme est également le nom d’un trouble de la personnalité.Le trouble de la personnalité borderline, ou état-limite, touche plus d’une personne sur 50. La personne qui en souffre doit souvent réaliser un travail permanent d’équilibriste pour réussir à maintenir une certaine stabilité de l’image de soi, de l’humeur, des émotions et des relations, tant à soi qu’aux autres. Entre idéalisation et détestation, la vie sociale et l’estime de soi s’en trouvent fortement impactées. Peur de l’abandon, colères féroces, comportements impulsifs, ou encore automutilations comptent parmi les principaux symptômes de l’état-limite.Je reçois aujourd’hui Edwige, une jeune femme souffrant de ce trouble méconnu. Elle nous parle de son histoire, de ses relations amicales et familiales historiquement mouvementées, mais nous dit aussi qu’il est possible de trouver son équilibre et mener une vie épanouissante.Cet épisode évoque les troubles des conduites alimentaires, le suicide, la dépression, le harcèlement scolaire et l’automutilation. Si vous avez besoin d’aide, ne restez pas seul-e. Vous trouverez des ressources sur notre site placedessciences.fr. En cas d’urgence, faites le 15 ou le 31 14.Bonne écoute. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Après toi, le déluge — Stress post-traumatique
03-11-2021
Après toi, le déluge — Stress post-traumatique
STRESS POST-TRAUMATIQUE, VIOL — Attentat, terrain de guerre, accident grave, agression physique, migration forcée, viol, malheureusement, nous sommes toutes et tous susceptibles de subir un jour un événements qui laissera des séquelles psychiques au long court. Dans certains cas, notamment lorsque le traumatisme survient pendant l'enfance, l’événement traumatique peut être suivi de multiples manifestations insidieuses : troubles anxieux et dépressif, phobies, évitement, cauchemars, …Jusqu’au jour où le passé refait vraiment surface, comme un éclair dans le brouillard. C’est à partir de là que le travail de reconstruction peut commencer. Un chemin parfois long et sinueux mais dont il est possible d’arriver au bout.Je reçois aujourd’hui Macha, une jeune femme qui a souffert d’un syndrome de stress post-traumatique consécutif à plusieurs viols qu'elle a subis pendant son enfance et sa vie étudiante. Elle a co-fondé l’initiative HelloPsycho, un site de ressources en santé mentale destinées aux jeunes.Bonne écoute.Cet épisode évoque des sujets sensibles, tels que le viol, la dépression, les troubles des conduites alimentaires. Si vous avez besoin d’aide, ne restez pas seul-e. Vous trouverez des ressources sur notre site http://placedessciences.fr. En cas d’urgence, faites le 15 ou le 31 14. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le carillon magique — Prévention du suicide #3114
30-09-2021
Le carillon magique — Prévention du suicide #3114
PREVENTION DU SUICIDE — Chez les jeunes, le suicide est la deuxième cause de mortalitĂ© après les accidents de la route. Au total, on compte chaque annĂ©e en France plus de 9000 dĂ©cès par suicide et plus de 200 000 tentatives. Contrairement Ă  ce que l’on a tendance Ă  croire, le passage Ă  l’acte suicidaire n’a pas d’origine unique et tous les groupes de la population ne sont pas Ă©galement touchĂ©s.Il est Ă©galement commun de penser que parler de suicide serait dangereux car cela pourrait dĂ©clencher des passages Ă  l’acte. On en fait donc un tabou qui ne favorise ni les relations d’aide et de soutien, ni la prise en charge. Nous nous devons d’aborder tous les sujets, surtout ceux dont on a fait des tabous. En parler, oui. Mais pas n’importe comment. C’est lĂ  que se situe le vĂ©ritable enjeu.Nous sommes aujourd’hui Ă  Lille avec Nathalie Pauwels et Charles-Edouard Notredame, respectivement chargĂ©e de dĂ©veloppement et coordinateur du programme Papageno pour la prĂ©vention de la contagion suicidaire et qui lancent aujourd’hui la ligne nationale de prĂ©vention du suicide (3114).Bonne Ă©coute.Cet Ă©pisode Ă©voque la dĂ©pression et le suicide. Si vous ressentez un mal-ĂŞtre psychique, n'ayez pas honte, vous n'ĂŞtes pas seul-e. Parlez-en. Vous trouverez des ressources sur notre site placedessciences.fr ou en composant le 3114 HĂ©bergĂ© par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Une chanson douce — Enfance, adolescence, parentalité et pédopsychiatrie
01-09-2021
Une chanson douce — Enfance, adolescence, parentalité et pédopsychiatrie
ENFANCE, ADOLESCENCE, PARENTALITÉ, PÉDOPSYCHIATRIE — Loin du conte de fĂ©e que l’on pourrait s’imaginer, l’enfance est une pĂ©riode mouvementĂ©e durant laquelle beaucoup de choses se passent. Les enfants et adolescents ne vivent pas dans un monde enchantĂ© et dĂ©connectĂ© des tracas de la vie. Ils sont très sensibles Ă  ce qui les entoure, et ont souvent une comprĂ©hension bien plus fine que celle que l’on croit. D’oĂą l’importance de parler de tout avec les plus jeunes, souvent assoiffĂ©s de dĂ©couvertes.On sait que la grande majoritĂ© des troubles psychiques se dĂ©clare avant l’âge de 25 ans. Cette pĂ©riode de la vie est donc capitale pour le repĂ©rage et la prise en charge prĂ©coce de la santĂ© mentale. Aussi, les personnes migrantes et leurs enfants se retrouvent souvent dans une situation difficile dans un pays qui souvent n’est pas en mesure de leur offrir des soins adaptĂ©s. Pour Ă©voquer ces sujets, je reçois aujourd’hui le Pr. Marie-Rose Moro, psychiatre de l’enfant et de l’adolescent, professeure des universitĂ©s, cheffe de service de la Maison de Solenn, et, entre autres, directrice de la revue L’Autre, qui nous fait l’honneur d’être avec nous. Elle publie cette annĂ©e « 50 questions sur les bĂ©bĂ©s, les enfants et les adolescents. Comment devenir des parents ordinaires ? » et « Quand ça va, quand ça va pas. Leur(s) famille(s) expliquĂ©e(s) aux enfants et aux parents ! Â».Aujourd’hui, nous parlerons de l’enfance, de l’adolescence, de la situation de la pĂ©dopsychiatrie et des recherches et actions pour promouvoir la santĂ© mentale des personnes en situation difficile, comme les personnes migrantes.Bonne Ă©coute. HĂ©bergĂ© par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.