PODCAST

Tumulte

Peter Talk

Le tumulte est un grand mouvement accompagné de bruits et de désordre, un bruit confus que produisent des personnes assemblées, une grande agitation désordonnée. Littérairement c'est un bouillonnement, une agitation violente, bruyante et incessante comme "le tumulte des flots". Tu l'auras compris ce podcast n'aura rien à voir, ou plutôt rien à entendre, avec ce que tu as pu déjà écouter. Entre dans ce chahut, cette agitation, ce grand mouvement de désordre aussi bien sonore que physique. Port du casque recommandé ! ___ Tumulte : Le podcast hors norme par Peter Talk letumulte.fr

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Intro / Présentation
21-06-2018
7 minutes
re(e)l(le)a(c)tion
Que signifie le cercle Enso ? Dans leur sagesse et leur simplicité, les maîtres zen diront qu'un Cercle Enso ne peut être expliqué. On ne peut qu'en faire l'expérience. Ceux qui pratiquent l'art de l'Enso diront que c'est à la fois simple et difficile. Ces deux déclarations expliquent parfaitement cette forme d'art japonais ancien.  Dans ses termes les plus simples, Enso est le mot japonais qui signifie "cercle" ou "forme circulaire". Pensez à un cercle régulier. Vous pourriez choisir de le voir comme une représentation du rien (c'est-à-dire du zéro). D'autre part, le cercle pourrait être une forme qui englobe tout ce qui s'y trouve. Peut-être le voyez-vous comme les deux. D'une certaine manière, c'est l'incarnation même d'un état d'esprit zen, où rien ni rien n'existe. La forme est nulle et nulle est la forme. L'anneau Enso, également appelé cercle zen, est une forme circulaire qui est dessinée pour exprimer l'intégralité ou le vide du moment présent. De plus, la façon dont on dessine le cercle représente son état d'esprit à ce moment particulier. Un cercle Enso est un timbre de tout ce qui s'est passé au cours du processus de dessin. L'histoire du Cercle d'Enso   Un Enso n'est pas un personnage, mais plutôt un symbole influencé par la calligraphie japonaise. Les racines de cette calligraphie remontent au 28e siècle av. J.-C. en Chine, d'où elle fut importée au Japon au 5e siècle ap.Pratiquée principalement par les moines et nonnes bouddhistes avant d'être adoptée comme outil administratif de l'Etat, la technique de calligraphie orientale a été largement influencée par la pensée zen. Aujourd'hui, l'une des plus anciennes calligraphies japonaises existantes est une inscription sur la célèbre sculpture du Bouddha de la médecine trouvée dans le temple Horyu-Ji. La voie zen de la brosse Le zen se réfère typiquement à un aperçu de la nature de Bouddha à travers la méditation et l'expression de cet aperçu dans la vie quotidienne d'une personne. Bouddha - la nature est la reconnaissance de la nature de l'esprit pour ce qu'il est - quand on va au-delà des illusions de l'esprit. Le bouddhisme est la pratique ou le chemin qui mène à cette compréhension - à l'éveil de la vraie nature de la réalité. La création d'un Enso japonais est similaire en pensée et en pratique. Un Enso est dessiné d'un coup de pinceau continu, avec une seule chance de l'exécuter jusqu'au bout. Il n'y a pas de retour en arrière pour corriger la situation. Tout d'abord, cela exige de la concentration et de la certitude. Cela ne peut se faire que par la pleine conscience, c'est-à-dire par la capacité d'éclaircir son esprit et d'être pleinement présent dans le moment présent.Mais en même temps, dessiner un Enso nécessite d'être fluide. Vous ne pouvez pas consciemment faire une pause entre deux coups de pinceau pour vous préparer à un résultat parfait. Cela exige de pratiquer l'inconscience. Ne pas se soucier de la compétence, de l'effort et du résultat. On le laisse simplement couler de l'inconscient. L'inconscience est l'un des piliers du bouddhisme zen qui encourage la connexion avec le spirituel plutôt que le physique. En tant que tel, dessiner le cercle Enso a été désigné comme la manière zen de la brosse. Non-créativité créative  "L'Enso représente l'intégralité de l'expérience. C'est la non-dualité ", explique Kazuaki Tanahashi, calligraphe japonais et professeur de zen. "Parce que cela ne dépend pas de la langue, vous pouvez contourner l'intellect et communiquer plus directement. C'est simple parce que c'est un cercle, mais c'est une expérience très exigeante car il n'y a aucune explication. Tu dois vivre avec ça. Un Enso se fait de manière décisive, une fois pour toutes, sans aucune correction. Mais il n'est pas si créatif. Dessiner un cercle zen est donc une expérience créative sans faire appel à la créativité." L'Enso et le Wabi-Sabi (Beauté imparfaite)  Un Enso finit par être une expression unique de la réalité actuelle de l'artiste dans toute sa goreur et sa gloire. Dans l'art et l'esthétique, l'expression d'une beauté temporaire et imparfaite est appelée Wabi-Sabi. Pensez-y comme le sentiment que vous ressentez quand vous voyez un vieux bol de porcelaine rustique ébréché ou le sentiment de crainte évoqué par un paysage rude. C'est la perfection du lotus qui fleurit dans un étang boueux. Dans son essence esthétique, Wabi-Sabi est naturel, authentique, asymétrique, brut, simple et minimal. Dans le bouddhisme, Wabi-Sabi est utilisé pour désigner l'existence des trois états : ImpermanenceSouffranceLe néantDans un cercle Enso, la forme (le coup de pinceau) est vide (le centre du cercle) et vice versa. La réalité de la vie est que rien ne dure, rien n'est complet et rien n'est parfait. Parce que dessiner un cercle Enso implique un seul coup de pinceau, non répétitif et incomplet, cela ne dépend pas de la'perfection'. Pourtant, dans cette imperfection, la réalité de sa vraie nature s'exprime instantanément et pleinement. Chaque fois que le calligraphe doit dessiner un nouvel Enso, le précédent est laissé de côté. Cette transition est l'impermanence de tout. Dessiner un Enso peut se définir comme la pratique d'exprimer la beauté imparfaite (souffrance, vide) (vie, conscience, liberté) du moment présent, le laisser aller et tout recommencer. Avant d'apprendre à dessiner un Enso Apprendre à dessiner un " bon " symbole zen va à l'encontre du but recherché. Dans cet art, l'habileté n'est pas importante. On raconte l'histoire d'un jeune moine zen nommé Hakuin. Il avait fait l'objet d'une intense peinture de symboles - ses traits étaient polis de façon exemplaire. Un jour, il vit l'œuvre d'un vieux maître zen qu'il admirait beaucoup. Mais Hakuin fut très surpris de voir à quel point les coups du Maitre étaient rustiques et non polis. En y réfléchissant, Hakuin s'est rendu compte que son travail ne venait pas d'une expression de la réalisation de soi, mais de l'apprentissage. Réalisant que l'art zen se développe à partir d'années de discipline et de recherche de l'illumination, Hakuin brûle ses pinceaux et ne revient à l'art qu'après 40 ans de pratique zen. La morale de cette histoire est que l'art zen est une expression extérieure de l'état intérieur. Dessiner un Enso prend le temps qu'il faut pour se réveiller. Pour la plupart d'entre nous, c'est un travail à vie. La beauté de cela est que même l'imperfection du débutant est parfaite parce qu'elle sert à capturer le moment présent. Le moment présent est parfait. Elle est complète. C'est un cercle.
04-04-2022
43 minutes
Russie vs. Ukraine : les explicationsMa définition 4 my people
2.2.22 2:22 En les mettant sur le bord de la fenêtre, on invoque le sens symbolique de la division, et ainsi de l'indépendance. Dans la philosophie de Pythagore, la dyade est la deuxième chose créée. Bref, j'accorde un peu trop d'importance à beaucoup de choses, et notamment aux séries de chiffres, c’est pas ma faute, on ne choisit pas ce que la vie a fait de nous, mais on peut pourtant changer, ou atténuer certaines pensées. Marc-Aurèle est un des plus grands empereurs de Rome. Au summum de la gloire qu'un homme peut connaître, il écrit que celle-ci est vaine, car toute gloire finira dans l'oubli. La chercher est donc une chose vaine. Que faire alors ? Cultiver son jardin, être un homme de bien, croître en sagesse. Ne pas souffrir de ce qui ne dépend pas de nous et agir pour le bien de ce qui dépend de nous. Partout où parut l’empereur, ça n'était qu'humanité et douceur. Ne surtout pas confondre le fait d'être doux et doucereux (ou mielleux); ça n'a rien à voir. On pourrait dire tout simplement que le fait d'être doux consiste à parler ou avertir gentiment. Bien sûr, à la mort de son épouse, Faustine, Marc-Aurèle fera un éloge touchant, même si à nos yeux, le fait qu'elle fut tendre, paisible et surtout « obéissante » peut prêter à sourire..., mais après tout, qu'est-ce qu'obéir si ça n'est, justement, de savoir faire silence parfois et de demeurer tout autant libre intérieurement, sachant reconnaître les qualités d'un autre être, non pas supérieur à soi, mais un être dont l'autorité est naturelle quand il témoigne d'un amour simple. Un extrait ? « Dès l'aurore, dis-toi par avance : je rencontrerai un indiscret, un ingrat, un insolent, un fourbe, un envieux, un insociable. Tous ces défauts sont arrivés à ces hommes par leur ignorance des biens et des maux. Pour moi, ayant jugé que la nature du bien est le beau, que celle du mal est le laid, et que la nature du coupable lui-même est d'être mon parent, non par la communauté du sang ou d'une même semence, mais par celle de l'intelligence et d'une même parcelle de la divinité, je ne puis éprouver du dommage de la part d'aucun d'eux, car aucun d'eux ne peut me couvrir de laideur. »  Ou encore : « Tout découle de là. De plus, tout ce qui arrive est nécessaire et utile au monde universel, dont tu fais partie ». Plus loin, on peut lire que ce qui compte pour Marc-Aurèle, c'est de se conserver de toute passion (politique ou romantique). De se garder aussi de toute inconsidération, de toute mauvaise humeur « contre ce qui nous vient des dieux et des hommes ». L'empereur-philosophe revient souvent sur la notion de présent, sur le bonheur, que seul le présent nous appartient. Le reste ne nous appartient pas. Autre chose, Marc-Aurèle en insistant sur la Raison montre que c'est une arme dont on doit faire usage. Cela nous évitera bien des tourments (et autres psychanalyses...). Mais dans ce monde sec et froid, bourrés de paradoxes, dans ce monde qui juge hâtivement et superficiellement ses semblables, bien trop vite, « on » a peur de la Raison. La Raison fait peur car elle procède d'une autodiscipline sans concession. Mais Marc-Aurèle rappelle l'alliance nécessaire entre raison et douceur, douceur et prudence, fermeté et souplesse. L'une de ces vertus sans une autre ne serait plus une vertu… Et l'on perd tout : on perd son esprit et son âme et l'on fait les pires conneries. Des conneries que l’on pourrait regretter toute sa vie. Autrement dit, si certaines choses ne dépendent pas de nous, d’autres en dépendent grandement. Il s’agit de réfléchir à cela. De penser aux conséquences de nos gestes et de nos paroles, de penser à ce qui est agréable, doux et parfait. De courir ou de marcher vers le But sans craindre quoi que ce soit.
02-02-2022
23 minutes
Nouveau Monde
Depuis bientôt deux ans, nous nous adaptons à un Nouveau Monde. D'abord de manière radicale (confinement, attestation pour se déplacer, port du masque obligatoire, fermeture de certains établissements, droit d'entrée pour d'autres, couvre feu, pass sanitaire d'abord, pass vaccinal ensuite, essentiel pour exercer certains emplois d'abord, bientôt pour tous...), notre vie s'est donc vu changée drastiquement . Pensant que tout serait temporaire, nous voyons bien que ces mesures durent et que d'autres s'installent au détriment de nos libertés de mouvoir, penser et même de ne pas s'inoculer un vaccin et de s'épanouir socialement. Il faut prendre du recul et observer les faits concrètement. La vie, telle qu'elle était il y a encore 2 ans est très différente de la réalité d'aujourd'hui. Psychologiquement nous ne sommes pas égaux, et certains sont plus domptables que d'autres, tandis qu'il y aura toujours des réfractaires. Il suffit de regarder les matrixés, certains se revendiquent pro Apple, comme si c'était la boîte à leur père, d'autres se préfèrent à rouler dans telle marque de véhicule... J'appelle ça le syndrome du supporter, du fan. Quand tu as toujours été mauvais au football, je veux dire pas assez bon pour percer, il est bon de supporter une chose, une équipe dans cet exemple. Ainsi nous associons notre personne au succès de notre équipe, maintenant de notre marque préférée ! C'est beaucoup plus facile et demande beaucoup moins d'effort... "On a gagné" quand il y a succès et "ils sont trop nuls", lors de la défaite. On se protège donc, et c'est tout bénéf ! Le capitalisme favorisent cet effet , "j'achète la réussite, donc j'ai réussi..." Le succès par procuration donc !! Bref revenons à nos moutons, behhhhhhh ^^ il y aura toujours des gens qui suivront la direction du vent, c'est pas une réelle prise de risque et si le vent vient à changer, on s'appuiera donc sur la force du nombre, et sur le "j'ai fait comme tout le monde". C'est aussi comme ça qu'ont été expliquées les pires atrocités de notre histoire. Ici je ne cherche pas à savoir qui a raison, qui a tord, mais plutôt que chaque personne reprenne possession de son propre avis, opinion et ces propres décisions. Sans se faire manipuler par tel ou tel camp. Ce podcast aura juste pour but de réactiver chez certains une part de réflexion, quant à leur façon d'absorber les avis de certains. Un peu de subtilité que diable ! Je sais que certains se complaisent à vouloir toujours avoir raison, ah égo quand tu nous tiens (mais ça on l'a déjà évoqué dans d'autres épisodes). Juste un peu moins de naïveté, le fait de rester éveillé, et ne pas suivre forcement la majorité, tout au moins sur le plan de la réflexion individuelle.Tumulte : Le podcast hors norme par Peter Talk  2021 - LeTumulte.fr
28-12-2021
29 minutes
444 lunes - Népal - Gros Mixinterlude 2 - I can't save you - Deep House DJ SetRicochetDifférentUne petite dernière
"L’intellect, en tant que moyen de conservation de l’individu, déploie ses principales forces dans le travestissement ; car c’est le moyen par lequel se maintiennent les individus plus faibles, moins robustes, qui ne peuvent pas se permettre de lutter pour l’existence à coups de cornes ou avec la mâchoire affilée des bêtes de proie. C’est chez l’homme que cet art du travestissement atteint son sommet : illusion, flagornerie, mensonge et tromperie, commérage, parade, éclat d’emprunt, masques, convention hypocrite, comédie donnée aux autres et à soi-même, bref le sempiternel voltigement autour de cette flamme unique : la vanité - tout cela impose si bien sa règle et sa loi que presque rien n’est plus inconcevable que la naissance parmi les hommes d’un pur et noble instinct de vérité. Ils sont profondément immergés dans des illusions et des images de rêve, leur œil ne fait que glisser vaguement à la surface des choses et voit des "formes", leur sensation ne conduit nulle part à la vérité, mais se contente de recevoir des excitations et de pianoter pour ainsi dire à l’aveuglette sur le dos des choses. Ajoutez à cela que sa vie durant l’homme se prête la nuit au mensonge du rêve, sans que jamais sa sensibilité morale ait tenté de s’y opposer : il se trouve cependant des hommes, dit-on, qui à force de volonté ont supprimé chez eux le ronflement. Hélas ! l’homme, au fond, que sait-il de lui-même ? Et serait-il même capable une bonne fois de se percevoir intégralement, comme exposé dans la lumière d’une vitrine ?"   Frédéric Nietzsche : vérité et mensonge au sens extra-moral (1873) Tumulte : Le podcast hors norme par Peter Talk  2021 - LeTumulte.fr
01-08-2021
49 minutes
À une virgule prèset si on faisait connaissance
Oui je sais on dit "et si l'on faisait connaissance" mais j'trouvais ça moche dans un titre ! T'as vu, il y a des choses que l'on prononce même si on connait la règle, mais le côté esthétique fait tâche, alors on fait quand même l'erreur parce qu'on n'a pas envie de se faire passer pour quelqu'un de trop bien... 😜😎😋😉  Lauryn Hill la vraie reine de "la musique que j'aime", un parcours atypique mais elle aura laissé une trace  inégalable. Elle a tout affronté et malgré les tempêtes de la vie, elle a toujours été elle-même  musicalement  parlant, mon rayon de soleil musicale depuis tellement d'année... C'est pourtant une femme qui n'aurait pas été faite pour moi !! 😅 Car beaucoup trop de mensonges et de manipulations... Son compagnon, Rohan Marley (l'un des fils de Bob Marley) l'a quittée alors qu'elle était enceinte de son dernier enfant déclarant qu'il n'en était pas le père en 2011...  The Fugees, c'est aussi l'histoire d'un gâchis monumental, le groupe s'étant séparé peu de temps après la sortie du disque. Si l'on savait qu'à cette époque, Wyclef Jean entretenait une relation adultérine avec Lauryn Hill, le rappeur d'origine haïtienne révèle dans son autobiographie la trahison et le mensonge odieux dont il a été victime : Lauryn Hill lui a fait croire qu'il était le père de son bébé.  Bref cette aparté n'a trop rien à voir avec ce podcast, quoi que... mais il fallait écrire quelque chose ! 🤣 Tell Him (Dis-lui) Let me be patient, let me be kind,Laisses-moi être patiente, laisses-moi être sageMake me unselfish without being blind,Rends-moi généreuse mais lucide à la foisTough I may suffer, I'll envy it not and endure what comesBien que je pourrais souffrir, je n'en ai pas envie et j'affronte ce qui vient'Cause he's all that I got. And tell him...Parcequ'il est tout ce que j'ai. Et dis-lui...  Tell him I need him,Dis-lui que j'ai besoin de lui,Tell him I love himDis-lui que je l'aimeAnd it'll be alright.Et que tout ira bien.Tell him I need him,Dis-lui que j'ai besoin de lui,Tell him I love himDis-lui que je l'aimeAnd it'll be alright.Et que tout ira bien. Now I may have faith to make mountains fall,Désormais, je me sens capable d'éffondrer les montagnes,But If I lack love, then I am nothing at all.Mais si je manque d'amour, alors je ne suis rien du tout.I can give away everything I posses,Je peux distribuer tout ce que je possède,But ain't without love, then I have no happiness.Mais je suis sans amour, alors ça ne me procure aucun plaisir.I know am imperfect and not without sin,Je sais que je ne suis pas parfaite et que je ne suis pas exempt de toute faute,But now that I'm older, all childish thing ends. And tell him...Mais à présent que je suis plus grande, toutes les gamineries s'achèvent. Et dis-lui...  Tell him I need him,Dis-lui que j'ai besoin de lui,Tell him I love himDis-lui que je l'aimeAnd it'll be alright.Et que tout ira bien.Tell him I need him,Dis-lui que j'ai besoin de lui,Tell him I love himDis-lui que je l'aimeAnd it'll be alright.Et que tout ira bien. I'll never be jealousJe ne serai jamais jalouseAnd I won't be too proudEt je ne montrerai pas trop de fierté'Cause love is not boastful,Car l'amour n'est pas de la prétention,Love is not loud.L'amour n'est pas grande gueule.Tell him I need him,Dis-lui que j'ai besoin de lui,Tell him I love him.Dis-lui que je l'aime.Everything is gonna be alright.Tout ira bien. Now I may have wisdom and knowledge on earth.A présent je pourrais avoir la sagesse et la connaissance.But if speak wrong then what is it worth ?Mais si je dis faux, alors est-ce que ça vaut le coup ?See what we now know is nothing compared to the love that was shownRegardes, ce que nous savons maintenant n'est rien comparé à l'amour qui est apparuWhen our lives were spared and tell him...Quand nos vies ont été épargnées. Et dis-lui...  Tell him I need him,Dis-lui que j'ai besoin de lui,Tell him I love himDis-lui que je l'aimeAnd it'll be alright.Et que tout ira bien.Tell him I need him,Dis-lui que j'ai besoin de lui,Tell him I love himDis-lui que je l'aimeAnd it'll be alright.Et que tout ira bien.    Tumulte : Le podcast hors norme par Peter Talk  2021 - LeTumulte.fr
06-06-2021
32 minutes
Carpe Diem
Carpe diem, quam minimum credula postero est une locution latine extraite d'un poème d'Horace que l'on traduit en français par : « Cueille le jour présent sans te soucier du lendemain ». Littéralement, le verbe carpo signifie «brouter» et sois un minimum préoccupée (credula: le mot est au féminin car le poème s'adresse à une femme, une certaine Leuconoe) par le lendemain (par le jour qui suit)»  et comme dirait les jeunes d'aujourd'hui "Yolo" (You Only Live Once = tu ne vis qu'une fois) ! ;)  On emploie aujourd’hui « carpe diem » comme synonyme de « profite de la vie ». Cette expression est interprétée comme une invitation à jouir de l’instant présent sans se soucier de l’avenir. Cet adage découle directement de la philosophie épicurienne qui encourage la quête du bonheur par la satisfaction des désirs naturels et nécessaires. Épicure soutient en effet que la recherche du plaisir et l’évitement du déplaisir constituent l’objectif de l’homme, mais cela doit se faire de manière ordonnée, raisonnée pour trouver un juste milieu entre déplaisir et suprématie du plaisir.  Les Grecs, comme les bouddhistes à la même époque, pensaient que deux grands maux pesaient sur la vie humaine : le passé et le futur.  « Ne cherche pas à connaître, il est défendu de le savoir, quelle destinée nous ont faite les Dieux, à toi et à moi, ô Leuconoé ; et n’interroge pas les Nombres Babyloniens. Combien le mieux est de se résigner, quoi qu’il arrive ! Que Jupiter t’accorde plusieurs hivers, ou que celui-ci soit le dernier, qui heurte maintenant la mer Tyrrhénienne contre les rochers immuables, sois sage, filtre tes vins et mesure tes longues espérances à la brièveté de la vie. Pendant que nous parlons, le temps jaloux s’enfuit. Cueille le jour, et ne crois pas au lendemain. » Horace, Odes, I, 11, traduction française de Leconte de Lisle, 1873  On peut donc en déduire que Horace, pour atteindre le bonheur, conseille de vivre au jour le jour et de ne se soucier que du temps présent, en oubliant les remords du passé et les réflexions et craintes vis-à-vis du futur. Il insiste notamment sur le fait que la vie est relativement courte et que chaque instant est à saisir. Il faut vivre « ici et maintenant. »  À noter également qu’on retrouve « carpe diem » sur certains cadrans solaires, en référence à une autre locution latine « tempus fugit », soit « le temps (s’en)fuit ». L’expression influence également la poésie et notamment Ronsard qui écrit dans ses Sonnets pour Hélène :   « Quand vous serez bien vieille, au soir, à la chandelle, Assise auprès du feu, dévidant et filant, Direz, chantant mes vers, en vous émerveillant : « Ronsard me célébrait du temps que j’étais belle ! » Lors, vous n’aurez servante oyant telle nouvelle, Déjà sous le labeur à demi sommeillant, Qui au bruit de Ronsard ne s’aille réveillant, Bénissant votre nom de louange immortelle. Je serai sous la terre, et, fantôme sans os, Par les ombres myrteux je prendrai mon repos : Vous serez au foyer une vieille accroupie, Regrettant mon amour et votre fier dédain. Vivez, si m’en croyez, n’attendez à demain : Cueillez dès aujourd’hui les roses de la vie.  »    Tumulte : Le podcast hors norme par Peter Talk  2021 - LeTumulte.fr
13-04-2021
38 minutes
La source 1.2 (Remix)Balade Nocturne #2 - Au coin du feu
11 mars 2021, petites pensées autour du feu... Attention cet épisode est susceptible d'être effacé...  Le feu est divinisé dans de nombreuses cultures et a été l'objet de l'adoration d'un grand nombre de peuples et de tribus. Il est également utilisé dans des rites monothéistes.  Le feu est la production d'une flamme et la dégradation visible d'un corps par une réaction chimique exothermique d'oxydo-réduction appelée combustion. De manière générale, le terme « feu » désigne souvent un phénomène produisant de la lumière et de la chaleur, qu'il provienne d'une combustion ou non. Le feu dans un sens plus large comprend la combustion des solides sans flamme comme lors de la combustion des braises.  Le feu peut avoir plusieurs couleurs selon la chaleur qu'il dégage. Les couleurs du feu varient selon sa température : bleu (~2 000 °C), jaune et rouge (~1 000 °C). Un feu de foyer, sans aucun vent qui alimente le feu en oxygène, a une température moyenne de 700 à 800 °C. La domestication du feu par les humains a marqué un tournant dans la Préhistoire, en permettant la cuisson régulière des aliments. Elle est attestée à partir d’environ −400 000 ans dans plusieurs parties du monde. Le feu est naturellement associé au Soleil, qui est également une source de chaleur et de lumière (on sait maintenant qu'il ne s'agit pas d'une combustion mais d'une fusion nucléaire). Il est également souvent associé aux volcans, comme le feu de la forge d'Héphaistos/Vulcain.  Cette ambivalence se retrouve dans les aspects moraux et juridiques du feu ; tantôt il a pu être considéré comme l'instrument d'une justice transcendante (le bûcher fut une condamnation pénale courante au Moyen Âge, et existe même très localement à l'époque contemporaine ; alors que l'immolation est considérée par certains comme un acte de sacrifice suprême face à la justice des hommes, y compris dans des sociétés modernes, comme en Tchécoslovaquie en 1969) ; tantôt son usage est rigoureusement contrôlé, et parfois gravement sanctionné (l'incendie était un des plus grands crimes à Athènes). Le feu est aussi un symbole de purification, d'où l'utilisation du bûcher pour certaines condamnations (cf. supra). Ce symbole provient sans doute de certaines pratiques agraires qui consistent à brûler la terre pour la rendre plus fertile (brûlis), mais il est certain que cette symbolique tient son origine de plusieurs sources. Pourtant, le feu comme symbole de purification était pratique courante pour les chrétiens du Moyen Âge ; avec le temps ces pratiques (ordalies, bûcher, etc.) se sont perdues ou ont tout simplement été interdites. Le feu a aussi un symbolisme érotique. Dans l’Énéide, la passion que Didon avait pour Énée la consumait de l'intérieur. Cette symbolique érotique prend son sens dans les métaphores et les images qui font coïncider le feu et l'acte sexuel, la passion, l'affectivité, les sentiments, etc. Dans la mythologie gréco-romaine, Cupidon était représenté par un arc et une torche. De plus, la science soutient cette symbolique, car la motivation psychophysiologique naît des variations thermiques et se termine par l'acte sexuel. Le terme feu (du latin focus, le foyer) désigne au Moyen Âge le foyer, d'abord au sens strict (endroit où brûle le feu) puis figuré : le logement familial (cf. l'expression « sans feu ni lieu »), puis la famille elle-même. Très rapidement, il est utilisé comme unité de base pour l'assiette, le calcul et la perception de l'impôt, on parle alors de feu fiscal. Tumulte : Le podcast hors norme par Peter Talk  2021 - LeTumulte.fr
11-03-2021
50 minutes
C'est quoi l'Amour ?À tort ou à raison
01/01/21 01:01:21 ahhh la magie de la programmation... ;) Bref ! T'es qu'un con et y'a qu'à toi qu'on l'a pas dit... c'est ainsi qu'aurait pu se nommer cet épisode, mais on va rester soft ! Rien à voir avec l'âge ou l'intelligence car comme disait Brassens : "Quand on est con, on est con". Quand on a une opinion, même si elle est assez faible, toutes les informations qu'on va recevoir ensuite vont nous pousser à vouloir confirmer, voir renforcer notre opinion. On a tendance à chercher des informations qui confirment ce qu'on croit déjà et à ignorer les informations qui ne sont pas conforment à nos croyances. Quand on pointe une étude qui dit que vous n'avez peut-être pas raison, on critique l'étude sans la connaître, par contre si un argument va dans notre propre sens on ne questionne pas la méthode de l'étude. Et chez certains, qui au départ n'avaient qu'une conviction plus modérée, à la soumission d'une argumentation qui ne suit pas leur opinion, ne font que se radicaliser et en aucun cas changer d'avis. Une des grande difficulté de l'humanité, c'est que nous ne sommes pas facilement capable de nous ouvrir aux fonctionnements des autres, aux avis des autres et cela peut nous amener très loin parfois même jusqu'à la guerre. On peut être très con et très intelligent à la fois, le monde est rempli de gens très brillants, qui ont fait des études, qui ont parfois fondés des partis politiques, qui ont écrit des pavés et qui racontent strictement n'importe quoi. Peut-être que le contraire de la connerie serait la sagesse. Cela fait 25 siècles que les philosophes s'écharpent pour savoir ce qu'est la sagesse, alors je ne vais pas faire la connerie de trancher ici. Je pense que la sagesse est une espèce de scepticisme, de prudence, d'indulgence, de tolérance vis à vis des défauts des autres, vis à vis de l'opinion des autres mais aussi vis à vis de soi-même. Il ne faut pas être trop exigent, avoir des exigences trop élevées, sinon jamais personne ne trouvera grâce à nos yeux, pas même nous-même. Et ça c'est une forme de connerie aussi ! et au fait, tous mes meilleurs vœux  ! Tumulte : Le podcast hors norme par Peter Talk  2021 - LeTumulte.fr
01-01-2021
48 minutes
Jusqu'ici tout va bien
Pourquoi publier le jour du consumérisme, ce fameux jour de black friday... Peut-être parce que certains devront répondre de leur mode de vie présent à leurs enfants dans le futur... Il ne faudra pas bégayer... Heureusement il y a les autres dont nous faisons partie, okay on n'est pas parfait, on est même encore trop souvent dans l'erreur, mais on tente de se corriger, de dévier nos trajectoires, de tendre vers le mieux, vers le meilleur de nous même. N'est-ce pas ça l'essentiel ?! D'être un peu plus en accord avec nos pensées, par nos actes et nos actions. D'apaiser, ou de réduire tout au moins cette dissonance cognitive.   Enfin il faudra garder à l'esprit, selon moi, une pensée pour cette jeunesse qui vit une drôle d'époque (drôle n'étant vraiment pas le bon terme...) et qui ressemble à une génération sacrifiée. Repenser à notre propre enfance ou jeunesse et la comparer aux leurs. Vraiment pas certain que je puisse vouloir échanger mon enfance, mon adolescence ou ma jeune vie d'adulte d'hier, contre celles d'aujourd'hui, et ce malgré le progrès technologique qui était pourtant censé améliorer nos vies... Il suffit simplement de regarder ce monde continuer sa course effrénée et de constater les dégâts tant au niveau social, environnemental, climatique, financier, sanitaire, de l'éducation, du consumérisme, de l'accentuation des inégalités, de la morale et des valeurs. Jusqu'ici tout va bien dans ce tumulte ! Tumulte : Le podcast hors norme par Peter Talk  2020 - LeTumulte.fr
26-11-2020
42 minutes
VieLes yeux fermésMolo sur la mayo