C dans l'air

France Télévisions

Caroline Roux, du lundi au jeudi et Axel de Tarlé les vendredis et samedis rendent compte en direct, en compagnie d’experts, de ce qui fait l’actualité et donnent aux téléspectateurs les clés nécessaires pour la comprendre et l’appréhender dans sa globalité. En fin d’émission, ils répondent aux questions posées par les téléspectateurs par SMS, Internet ou via les réseaux sociaux.

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A l'aube, 8 drones attaquent Moscou - 30/05/23
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A l'aube, 8 drones attaquent Moscou - 30/05/23
C dans l'air du 30 mai - A l'aube, 8 drones attaquent Moscou LES EXPERTS  : - Général Jean-Paul PALOMÉROS - Ancien chef d’état-major / Ancien commandant suprême de la transformation de l’OTAN - Anne NIVAT - Grand reporter - Le Point, auteure de "Un continent derrière Poutine ?" -Anthony BELLANGER - Éditorialiste, spécialiste des questions internationales, France Inter - Julien THERON - Chercheur en sécurité internationale, auteur de Le pacte des autocrates Un mois après une première attaque qui avait visé le Kremlin, dont les contours restent encore une énigme, et une semaine après l'incursion de groupes paramilitaires russes d'Ukraine dans la région de Belgorod, la capitale russe a été à nouveau visée ce mardi 30 mai à l'aube. Selon les autorités russes, huit engins auraient été "neutralisés". Ces armes seraient "d'un type jusqu'alors inconnu, fabriqués selon le schéma 'canard'. On peut supposer que la production de drones de ce type a été lancée en Ukraine - leur portée peut atteindre des milliers de kilomètres", a expliqué Alexei Rogozine, le chef du Centre pour le développement des technologies de transport, cité par l'agence publique russe, RIA Novosti. Selon le Kremlin, cette attaque qualifiée de "terroriste" serait "une réponse" de Kiev après plusieurs jours de frappes meurtrières sur la capitale ukrainienne. Alors qu’une contre-offensive ukrainienne est attendue depuis des mois, les attaques de drones, attentats et opérations de "sabotage" se sont multipliées ces dernières semaines dans les régions russes frontalières avec l'Ukraine. Mais si les frappes sont nombreuses dans les territoires frontaliers, elles étaient jusqu’alors plutôt rares à dans la capitale russe située à plus de 500 kilomètres de l'Ukraine. Kiev a, une nouvelle fois, rejeté toute responsabilité. Que s’est-il passé à Moscou ? D’où proviennent les drones qui ont frappé la capitale russe ? Depuis le début du conflit en Ukraine, ces engins volants pilotés à distance ne se contentent pas de filmer et de guider les frappes, ce sont aussi des armes capables de larguer des explosifs avec précision et à moindre coût. Ils ont  modifié en profondeur les règles de la guerre. Les Ukrainiens sont devenus des experts dans l’utilisation de ces engins ultrasophistiqués à plusieurs millions d’euros ou appareils grand public bricolés pour devenir des armes mortelles. Ils utilisent notamment le Bayraktar TB2, un drone turc qui a permis à l’Ukraine de faire des ravages dans l’armée russe, frappant notamment définitivement en Mer Noire le croiseur russe Moskva et l'île aux Serpents. Cet engin sans pilote, conçu par le propre gendre du président turc, est devenu l’instrument des ambitions géopolitiques d’Istanbul. Recep Tayyip Erdogan, réélu dimanche à la tête de la Turquie, a fait de la production de matériel militaire, l'un des piliers industriels de son pays et utilise le drone au service d’une stratégie d’influence en Afrique, en Asie centrale, au Moyen-Orient et en Europe. Il occupe ainsi une place singulière dans le conflit en Ukraine. Partenaire de la Russie et hostile aux sanctions qui la touchent, la Turquie, dans le même temps membre de l’Otan, vend des armes à l'Ukraine. Mais quelle sera sa stratégie ces cinq prochaines années ? Le Kremlin a souligné, lundi, avoir des objectifs "très ambitieux" avec la Turquie, au lendemain de la réélection du président turc.
CDLA L'INVITE - DAVID LISNARD - 30/05/23
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CDLA L'INVITE - DAVID LISNARD - 30/05/23
C dans l'air, l'invité du 30 mai avec David Lisnard, maire de Cannes, et président de l'Association des maires de France. Ce matin, le ministre de l'Action et des Comptes publics Gabriel Attal était l’invité de BFMTV et RMC, pour présenter son plan contre la fraude sociale. Le gouvernement réfléchit à une fusion entre la carte Vitale et la carte d'identité, afin de mieux lutter contre les fraudes aux prestations de santé. Dans une interview au Parisien, le ministre a annoncé lancer "une mission de préfiguration pour déterminer le calendrier et les modalités". Mais ce chantier ne peut pas s'envisager tant que les délais de production des cartes ne sont pas revenus à la normale selon lui. Gabriel Attal a aussi évoqué la situation des 1,2 million de retraités français qui vivent à l'étranger. "On va lancer un programme de contrôle sur les retraités qui résident dans des pays étrangers avec lesquels on n’a pas d’échange automatique d’état civil et qui ont plus de 85 ans car c’est l’âge à partir duquel on estime qu’il peut y avoir des cas non-conformes". En clair, le gouvernement entend contrôler les retraités vivant hors des frontières européennes, afin de prévenir des situations de versement d'allocations alors que les bénéficiaires sont morts. Enfin, le ministre Gabriel Attal souhaite renforcer les conditions de résidence en France "pour bénéficier d'allocations sociales". Il faudra désormais passer neuf mois de l'année dans le pays – contre six prévus actuellement – pour bénéficier des allocations familiales ou du minimum vieillesse. De même pour les APL. Selon la Cour des comptes, la fraude sociale représente un manque à gagner de plusieurs milliards d'euros. Rien que pour les prestations sociales, celle-ci est évaluée entre 6 et 8 milliards d'euros par an. David Lisnard, maire de Cannes, et président de l'Association des maires de France, reviendra sur ce plan contre la fraude sociale entamé par le gouvernement, et sur la main tendue par la majorité pour un accord possible sur la question migratoire.
Immigration : le nouveau sujet brûlant du gouvernement - 29/05/23
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Immigration : le nouveau sujet brûlant du gouvernement - 29/05/23
C dans l'air du 29 mai - Immigration : le nouveau sujet brûlant du gouvernement LES EXPERTS  : - CARL MEEUS - Rédacteur en chef - « Le Figaro Magazine » - NATHALIE MAURET - Journaliste politique - Groupe de presse régionale Ebra - ASTRID DE VILLAINES - Cheffe du service politique - « Huffington Post »  - JEAN GARRIGUES - Historien, président du Comité d’histoire parlementaire et politique  Un nouveau casse-tête pour le gouvernement. Comment faire adopter son projet de loi immigration sans majorité à l’assemblée ? Et sans passer par un 49.3 ? La seule solution semble être le compromis avec les Républicains. Dans une interview donnée ce week-end au Parisien, le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a tendu la main aux LR, « travaillons ensemble », leur a-t-il répondu, alors qu'ils l'avaient interpellé il y a quelques jours dans le JDD. Ils y avaient notamment dévoilé leur plan pour limiter le nombre d'immigrés, en spécifiant leur refus de régulariser certains sans-papiers dans les métiers en tension, comme dans le BTP ou la restauration. « Le texte immigration ne peut pas être du 100% LR », indique l'entourage de Darmanin. « Chacun doit faire un pas » estime pour sa part le ministre de l'Intérieur. Le gouvernement n'a donc pas l'intention de laisser entièrement la main aux Républicains sur ce sujet hautement sensible. Éric Ciotti et ses troupes ont notamment suggéré la possibilité d'un référendum sur la politique migratoire, ou encore le rétablissement du délit de séjour clandestin et l'inscription de « l'assimilation » dans la Constitution. Eric Ciotti veut aussi mettre dans la constitution l'impossibilité de s'opposer à une OQTF (obligation de quitter la France). Il dénonce le « manque de volonté » de l'Etat sur ce sujet alors que le garde des Sceaux, Eric Dupond-Moretti, a avoué que les OQTF ne peuvent pas toujours être exécutée. Enfin, la question des retraites est toujours dans les esprits. Dans son discours au festival de Cannes, la lauréate française de la Palme d'or, Justine Triet, a dénoncé la « façon choquante » dont a été « niée et réprimée » la contestation sociale. Alors qu'une nouvelle mobilisation intersyndicale est prévue le 6 juin, et que sera débattu deux jours plus tard un projet de loi LIOT pour revenir sur l'âge de départ à la retraite, cette réforme cristallise toujours le débat public. Alors, le gouvernement peut-il trouver un accord sur la loi immigration avec les Républicains ? Que peut faire l'Etat pour mieux exécuter les OQTF ? Le projet de loi du groupe LIOT sur l'âge de départ à la retraite peut-il être voté ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé - Bruno Duvic REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/
CDLA L'INVITE - GUILLAUME CHARVET - 29/05/23
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CDLA L'INVITE - GUILLAUME CHARVET - 29/05/23
C dans l'air, l'invité du 29 mai - Guillaume Charvet (responsable du programme Interface cerveau-machine au Commissariat à l'énergie atomique) Des chercheurs français et suisses du Commissariat à l'énergie atomique (CEA), de l’École polytechnique et de l’Université et du CHU de Lausanne ont permis à Gertjan Oskam, un Néerlandais paraplégique de marcher à nouveau 12 ans après avoir perdu l’usage de ses jambes à la suite d’un accdident de vélo. C’est une première historique et une prouesse saluée dans le monde entier.  Guillaume Charvet est le responsable du programme Interface cerveau-machine au CEA. Il explique que “l'objectif était de montrer qu'un patient paraplégique pouvait contrôler le mouvement de ses jambes de manière naturelle". Des électrodes ont été implantées, d’un côté, dans le cerveau du patient et de l’autre, dans sa moelle épinière en dessous de la zone qui a été abîmée lors de l’accident avec, pour faire le lien entre les deux zones, un pont informatique.  Cela fait plus de 15 ans que le CEA travaille sur cette interface cerveau-machine et sur cet implant et ces algorithmes pour décoder l'activité électrique cérébrale. Les équipes suisses, quant à elles, ont travaillé depuis des années sur la technologie de stimulation de la moëlle épinière. Guillaume Charvet, responsable du programme Interface cerveau-machine au Commissariat à l'énergie atomique (CEA), nous expliquera concrètement comment il a été possible à un paraplégique de marcher à nouveau, 12 ans après avoir perdu l'usage de ses jambes.
Transition écologique : qui va payer la facture ? - 27/05/23
3d ago
Transition écologique : qui va payer la facture ? - 27/05/23
C dans l'air du 27 mai - Transition écologique : qui va payer la facture ?  LES EXPERTS  : - Marc LOMAZZI - Journaliste, auteur de "France 2050 - Le scénario noir du climat" - Thomas PORCHER - Économiste, auteur de "Mon dictionnaire d’économie" - Neila LATROUS - Cheffe adjointe du service politique - France Info - Chloé NABEDIAN - Journaliste spécialiste des questions climatiques – TV5 Monde "Les militants du climat sont dans leur rôle d’alerter et de dire qu’il faut accélérer." Elisabeth Borne a réagi vendredi après que des militants ont perturbé l’Assemblée générale des actionnaires du groupe TotalEnergies, qu’ils accusent de "greenwashing". "Il faut que tous nous accélérions sur la transition écologique", a estimé la cheffe du gouvernement en marge d’un déplacement en Côte d’Or. Dans la matinée, à l’appel d’une coalition d’ONG environnementales, des militants du climat avaient investi les rues entourant la salle Pleyel, dans le VIIIe arrondissement à Paris, pour tenter de bloquer l’évènement du groupe pétrogazier. Une réunion annuelle des actionnaires du groupe qui s’est déroulée sous haute tension, à la fin d’une saison d’AG houleuses, où des militants ont multiplié les actions contre les grands groupes, comme chez les concurrents Shell et BP ou la banque Barclays, accusée de financer l’expansion de projets d’hydrocarbures, et à la fin d’une semaine placée sous le thème de la transition écologique par l’exécutif. La Première ministre a rappelé en début de semaine qu’il va falloir baisser nos émissions de gaz à effet de serre deux fois plus vite qu’aujourd’hui afin d’atteindre les objectifs européens pour limiter le réchauffement climatique. Mais comment y parvenir ? Dans un rapport commandé par Matignon qui a été rendu public lundi, l’économiste Jean Pisani-Ferry, professeur à Sciences Po, souligne l’urgence de la situation : "Il va nous falloir faire en dix ans ce que nous avons eu de la peine à faire en trente ans. L’accélération est brutale". La France va devoir hausser le rythme, martèle le document, en s’appuyant sur la "réorientation du progrès technique", la sobriété énergétique, et une coûteuse décarbonation nécessitant "un accroissement des prélèvements obligatoires". Car le coût pour les finances publiques de cette transition écologique est faramineux. D’après ce travail de plus de 150 pages, réalisé avec l’inspectrice générale des finances, Selma Mahfouz, l’adaptation aux objectifs environnementaux va entrainer 250 à 300 milliards d’euros de dette en plus, en cumulé, en 2030, et jusqu’à 34 milliards d’investissement public supplémentaire par an à cet horizon. Qui va payer ? Pour financer ces montants faramineux, Jean Pisani-Ferry appelle à " programmer l’investissement climat sur trois décennies", plaide pour un recours massif à l’endettement et préconise de mettre en place un "impôt exceptionnel et temporaire" sur le patrimoine financier des 10 % de Français les plus aisés, à hauteur de 5 milliards d’euros par an. Une dernière proposition qui a déjà été balayée par la Première ministre, mais qui crée du débat, et séduit au sein même de la majorité alors que l’année 2022 a marqué un changement dans la perception du changement climatique dans le pays notamment avec les incendies de l’été dernier et la sécheresse qui touche depuis des mois de nombreux territoires, notamment dans les Pyrénées-Orientales. Le département vient d’être placé en stade critique en raison de la sécheresse historique qui le frappe. De nombreuses interdictions courent et les pompiers conscients du manque d'eau et du risque d’incendies, constituent déjà des ressources. L'eau des piscines est pompée afin de ne pas puiser dans les réserves d'eau potable. Parallèlement, dans un dernier rapport publié lundi, la Cour des comptes recommande "une réduction importante du cheptel bovin" afin de  respecter les "engagements de la France en matière de réduction des émissions de méthane". D’après les Sages de la rue Cambon, l'élevage bovin est "responsable en France de 11,8 % des émissions d'équivalents CO2, comparables à celles des bâtiments résidentiels du pays". Ils appellent à une baisse qui ne mettrait nullement en danger les objectifs de souveraineté alimentaire de la France et suggère de revoir les dispositifs de soutien aux éleveurs.  DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé - Bruno Duvic REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/
Et si Trump revenait ? - 26/05/23
4d ago
Et si Trump revenait ? - 26/05/23
C dans l'air du 26 mai - Et si Trump revenait ? LES EXPERTS : - CORENTIN SELLIN - Historien, spécialiste des États-Unis, chroniqueur – Les Jours - MARIE-CÉCILE NAVES - Politologue, directrice de recherche à l’IRIS, spécialiste des États-Unis - NICOLE BACHARAN - Politologue spécialiste des États-Unis, auteure de Le monde selon Trump - XAVIER YVON - Journaliste – L’Express , ancien correspondant aux États-Unis La bataille pour la Maison-Blanche est officiellement lancée au sein de la droite américaine. Après plusieurs mois à entretenir le flou, Ron DeSantis a annoncé mercredi sa candidature à l’investiture des républicains pour la présidentielle de 2024 afin de "mener le grand retour de l'Amérique". Le gouverneur de Floride veut tourner la page Donald Trump, son ex-mentor, et incarner la nouvelle génération du Parti républicain. Mais le lancement de sa campagne sur Twitter a tourné au fiasco, parasité par de gros problèmes techniques. Le réseau social dirigé par Elon Musk, qui se trouvait à ses côtés, n’a pu assurer techniquement cette retransmission pendant près d’une demi-heure, ouvrant la voie à une avalanche de sarcasmes en ligne et dans les médias. Les commentateurs depuis rivalisent en effet de commentaires narquois, certains demandent si l’évènement a bien eu lieu, d’autres réclament un résumé des quelques mots qui ont pu être entendus lors de cette intervention simplement audio. Un crash en direct qui a également fait les choux gras de Donald Trump. Celui-ci en a ainsi profité pour publier des montages parodiques sur les réseaux sociaux, notamment un où il affiche Adolf Hitler, le lobbyiste George Soros (cible de l’extrême droite américaine et européenne), le diable ou le FBI, comme écoutant l’émission de Ron DeSantis sur Twitter. Dans un autre montage, on peut voir un module de SpaceX explosant sur une plateforme, avec inscrit "Ron ! 2024" sur les images. Officiellement lancé dans la course à la présidentielle, Donald Trump entend bien profiter de cette entrée en campagne confuse pour maintenir son avance sur son principal rival. Selon la moyenne des sondages établie par le site FiveThirtyEight, l’ancien président des Etats-Unis devance le gouverneur de Floride avec une marge spectaculaire – 53,6 % contre 21 %. Pourtant, à l’issue des élections de mi-mandat en novembre 2022, un mouvement semblait naître dans les rangs républicains en faveur d’une alternative à l’ancien président. Mais celui-ci est parvenu à se replacer au cœur du jeu en exploitant les nombreuses enquêtes judiciaires qui le visent et se présentant comme la victime d’une “persécution”. Sa base de fidèles est électrisée par l’idée d’une conspiration démocrate pour le faire tomber et entend bien prendre sa revanche sur Joe Biden en 2024. Le chef d'Etat démocrate de 80 ans a lui aussi déjà officialisé sa candidature à un second mandat. Mais son âge, déjà pointé du doigt par les Républicains en 2020, préoccupe jusque dans son propre camp… alors que les hostilités ont déjà commencé entre les deux camps à la chambre des représentants. Selon le Trésor, les parlementaires ont jusqu’au 1ᵉʳ juin pour trouver un accord sur un relèvement du plafond de la dette américaine. Joe Biden a promis jeudi que les Etats-Unis ne se retrouveraient pas en défaut de paiement, mais les discussions entre démocrates et républicains n'ont toujours pas abouti et l'heure presse pour trouver un accord. L’agence de notation Fitch a mis sous surveillance négative, mercredi, la note AAA des Etats-Unis alors que le Trésor américain affirme ne pas être en mesure de payer ses factures à compter du 1er juin. Qui est Ron DeSantis, candidat déclaré à l’investiture républicaine ? Pourquoi Donald Trump est-il autant soutenu par le parti Républicain malgré ses affaires judiciaire et son inculpation ? Les républicains et la Maison-Blanche se mettront-ils d'accord pour relever le plafond de la dette, évitant à la planète une crise cataclysmique ? Enfin que sait-on de la cyberattaque d’ampleur parrainée par la Chine qui toucherait des infrastructures critiques aux Etats-Unis ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé - Bruno Duvic REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/
CDLA L'INVITE - DR NHAN PHAM-TI - 26/05/23
4d ago
CDLA L'INVITE - DR NHAN PHAM-TI - 26/05/23
C dans l'air l'invité du 26 mai avec Dr Nhân Pham-Thi, médecin pédiatre et allergologue. Selon le ministère de la Santé, près d’un Français sur 3 souffre d’allergie au pollen. En 1970, on estimait que 2 à 3 % de la population française était allergique. On a dépassé les 30 % en 2010, et cela pourrait atteindre les 50 % de la population en 2050 selon les experts. Selon le Réseau National de Surveillance Aérobiologique (RNSA), la quasi-totalité a été touchée par la montée en puissance des pollens, en particulier les graminées, le week end de l’ascension. Les pollens devraient rester présents sur toute la France jusqu'à fin juillet. A ce jour, 81 départements ont été placés en alerte rouge dont la Lorraine ou encore la région Auvergne-Rhône-Alpes. Selon le Réseau National de Surveillance Aérobiologique, si les nombreuses averses de ce début de mois de mai "ont pu apporter un peu de répit aux allergiques en plaquant les pollens au sol", elles ont cependant "favorisé la croissance et le développement des graminées". Le lien entre le réchauffement climatique et ces allergies est donc inévitable. Samuel Monnier, responsable communication au Réseau National de Surveillance Aérobiologique a déjà évoqué les conséquences du réchauffement climatique sur l’augmentation des allergies : "Le réchauffement climatique a pour conséquence d'allonger la période de pollinisation et d'augmenter la quantité de pollen dans l'air, c’est ce qu'on observe chez certaines espèces. (...) La hausse des températures et celle des concentrations en CO2, sont deux facteurs clé qui favorisent la croissance des plantes et des arbres". Dr Nhân Pham-Thi, médecin pédiatre et allergologue, reviendra sur les conséquences de ces allergies qui se multiplient et sur les bons gestes à adopter.
Taxe foncière : une flambée record ! - 25/05/23
5d ago
Taxe foncière : une flambée record ! - 25/05/23
C dans l'air du 25 mai - Taxe foncière : une flambée record ! LES EXPERTS : - ROBIN RIVATON - Économiste - Membre du conseil scientifique de la Fondapol   - FRANÇOIS ECALLE - Ancien rapporteur général de la Cour des Comptes – Président de Fipeco.fr   - OLIVIER BABEAU - Essayiste, président de l'Institut Sapiens   - NATHALIE MAURET - Journaliste politique - Groupe de presse régionale « Ebra » Les propriétaires d'un appartement, d'une maison, d'un local commercial ou d'une place de parking ne la paieront qu'en octobre prochain, mais elle est déjà au cœur des discussions. Après une forte hausse en 2022, la taxe foncière va flamber en 2023. En raison de l’inflation, elle devrait augmenter cette année d'au moins de 7,1 % d'après le coefficient forfaitaire publié par l'INSEE. Et cette hausse sera encore plus importante dans certaines communes, qui ont elles-mêmes voté une augmentation pour, expliquent-elles, compenser la baisse des dotations de l'Etat, notamment après la disparition de la taxe d'habitation pour les résidences principales et faire face au fort contexte inflationniste. Ainsi la taxe foncière des Lyonnais va croitre de 16 % au total, à Metz ce sera + 22 %, à Annemasse + 25 %, à Fontenay-aux-Roses + 30 %, à Grenoble + 34 %… Et la palme revient sans conteste à Paris, avec une taxe foncière qui va s’envoler, d’un coup, de 62,3 % ! Parmi les rares villes qui ont décidé de ne pas voter une hausse de la taxe foncière et donc de s’en tenir aux 7,1 % de revalorisation forfaitaire, on trouve Lille, Nantes ou Marseille. Les propriétaires s’apprêtent donc à subir une hausse inédite et généralisée de leur impôt foncier. Pour le président de l'Union nationale des propriétaires immobiliers (UNPI), "la variable d'ajustement sera une nouvelle fois les propriétaires. Si on regarde sur 10 ans, l'évolution de la taxe foncière, c'est trois fois l'inflation et trois fois l'évolution des loyers", se désole-t-il. Et de pointer un risque sociétal : "les classes moyennes ne pourront plus rester chez eux, notamment les personnes âgées. Et pour les propriétaires bailleurs c'est encore pire puisque le modèle économique explose avec des rendements négatifs sur plus de la moitié du territoire". Des classes moyennes qui commencent, elles aussi, à souffrir de la hausse des prix et sont désormais au cœur des préoccupations de l’exécutif. Depuis plusieurs semaines, le gouvernement dit ainsi vouloir répondre au "décrochage" et au "déclassement" de cette catégorie de Français. Le ministre du Budget, Gabriel Attal, s’est notamment engagé le mois dernier à "continuer à bâtir un plan Marshall pour les classes moyennes", évoquant des mesures sur les salaires et les services publics. La Première ministre, Elisabeth Borne, a parlé de "baisse d’impôt pour les classes moyennes d’ici à la fin du quinquennat". A cette promesse, Emmanuel Macron a ajouté un chiffre : 2 milliards d’euros. "J’ai demandé au gouvernement de me faire des propositions pour que [ces 2 milliards d’euros de baisse] se concentrent sur ces classes moyennes", a affirmé le chef de l’Etat dans un entretien sur TF1, le 15 mai. "C’est-à-dire les Français et les Françaises qui travaillent dur, qui veulent bien élever leurs enfants et qui aujourd’hui, parce que le coût de la vie a monté, parce que la dynamique des salaires n’est pas toujours là, ont du mal à boucler la fin du mois". Mais à ce stade pas grand-chose n’a filtré des projets de l’exécutif, ni sur le calendrier ni sur le format de cette nouvelle baisse d’impôt dont pourrait bénéficier la classe moyenne. Une catégorie de Français, aux contours très flous, qui voient les dépenses contraintes peser de plus en plus lourd dans leur budget. Assurances, énergie (gaz, EDF, carburant), logement, assurances, alimentation, téléphone … Ces dépenses incompressibles et difficilement évitables ont augmenté de 100 euros en six mois selon une dernière étude Lesfurets avec CSA Research. En moyenne, elles absorbent 36 % du budget familial, mais, pour une famille modeste composée de 2 enfants, elles représentent plus de la moitié des revenus. Dans ce contexte, certains ménages (presque 20 %) doivent se résoudre à piocher dans leurs économies ou à s’endetter avec des petits crédits pour boucler leurs fins de mois. Une inflation et un contexte économique difficile qui ont également des répercussions sur les animaux de compagnie. Si certains propriétaires choisissent de se serrer la ceinture, les abandons ont augmenté de 15 % au premier trimestre 2023 et les refuges de la SPA sont saturés. En parallèle, les adoptions stagnent. DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé - Bruno Duvic REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/
CDLA L'INVITE - MARIE6CHRISTINE TABET - 25/05/23
5d ago
CDLA L'INVITE - MARIE6CHRISTINE TABET - 25/05/23
C dans l'air l'invitée du 25 mai avec Marie-Christine Tabet - Directrice adjointe des rédactions du Parisien, co-auteure de “Sexus diabolicus : la revanche des femmes ?” Quinze ans après "Sexus politicus" qui décrivait les rapports du sexe et de la politique qui était à l’époque très tabou, Marie-Christine Tabet et Olivier Dubois publient "Sexus diabolicus : la revanche des femmes ?" aux éditions Albin Michel. Entre la publication de ces deux livres, plusieurs affaires sont sorties : l’affaire Baupin, l’affaire DSK et surtout la révolution #MeToo, une révolte de féministes de fond qui a touché tous les milieux et le monde politique qui a mis du temps à être ébranlé. Dans le livre, les auteurs présentent une nouvelle catégorie : "Ceux qui seront jamais jugés, ni sanctionnés, mais leur culpabilité reste en suspens, en pointillé. Ni blanchi ni poursuivi". Ceux qui sont finalement condamnés au soupçon. Depuis juin 2022, l'éphémère ministre des Solidarités Damien Abad est visé par une enquête préliminaire du parquet de Paris pour "tentative de viol", après une plainte sur des faits qui remonteraient au début des années 2010. Son immunité parlementaire a été levée hier par une décision à l’unanimité du bureau de l’Assemblée nationale, ce qui ouvre la voie à une possible garde à vue du député et ancien ministre. Le 17 mai dernier, il s'est d’ailleurs dit "favorable" à la levée de cette immunité parlementaire. "J'ai toujours dit que je me tenais à la disposition de la justice afin de pouvoir répondre aux questions des enquêteurs et me défendre face aux calomnies ignobles dont je suis la cible. Je me défendrai sans relâche afin de prouver mon innocence et laver mon honneur". Aujourd’hui les procès se font aussi sur les réseaux sociaux via cette nouvelle arme : le hashtag, qui selon Marie-Christine Tabet, directrice adjointe des rédactions du Parisien, est "une arme de destruction massive". Elle reviendra sur son nouveau livre "Sexus diabolicus : la revanche des femmes ?", publié aux éditions Albin Michel, et sur l’omerta qu’il y a à parler de violences sexuelles quand on appartient au monde politique.
L'affaire Maddie : la nouvelle piste - 24/05/23
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L'affaire Maddie : la nouvelle piste - 24/05/23
C dans l'air du 24 mai -L'affaire Maddie : la nouvelle piste LES EXPERTS : - TIMOTHÉE BOUTRY - Grand reporter –  Le Parisien et Aujourd’hui en France - CORINNE HERRMANN - Avocate – SIA Avocats, spécialiste des "cold cases" - VALENTINE ARAMA - Journaliste – Le Point , auteure de "Delphine Jubillar, une disparition" - ALAIN BAUER - Professeur au CNAM, responsable du pôle sécurité, défense et renseignement, auteur de "Au bout de l’enquête" - Lieutenant-colonel MARIE-LAURE DUPIN  ( en duplex) - Chef de la division des affaires non élucidées de la gendarmerie nationale  Seize ans après la disparition de la petite Maddie, l'enquête relancée ? Depuis mardi matin, des policiers fouillent les alentours d'un lac artificiel et du barrage d'Arade au Portugal, et sondent les eaux. La zone se trouve à une cinquantaine de kilomètres de la station balnéaire de Praia da Luz, l'endroit où Madeleine McCann, une fillette britannique de quatre ans, passait des vacances avec sa famille avant de disparaître le 3 mai 2007. L’affaire est hors norme : seize ans d’enquête, d’hypothèses, de rebondissements et de fausses pistes. Quand la police portugaise classe le dossier en 2008, après quatorze mois d'investigations controversées, marquées notamment par la mise en examen puis la mise hors de cause des parents, les enquêteurs britanniques puis allemands prennent le relai. Ces nouvelles recherches sont d’ailleurs organisées à la demande de la justice allemande, qui soupçonne Christian Brueckner.  L'homme de nationalité allemande est un pédophile multirécidiviste ayant vécu plusieurs années en Algarve et se rendait régulièrement au barrage d'Arade. Le jour de la disparition de l’enfant, il se trouvait dans la région. Il purge une peine de prison en Allemagne pour le viol d'une Américaine de 72 ans en 2005 au Portugal. Identifié en 2020 par les enquêteurs allemands, qui ont dit alors avoir la certitude que la fillette est morte, il a été mis en examen en 2022 à la demande de la justice portugaise. La vérité sur le mystère de la disparition de Maddie se trouve-t-elle dans les eaux du barrage d’Arade ? Pourquoi de nouvelles fouilles ont-elles été lancées ? Comment les enquêteurs travaillent-ils sur ces dossiers anciens et complexes ? En France, pour améliorer le traitement de ce que les Américains nomment "cold cases", un pôle national consacré à ces affaires a été lancé le 1er mars 2022. Installée au tribunal judiciaire de Nanterre (Hauts-de-Seine), cette division judiciaire est dédiée aux affaires non élucidées, parfois vieilles d’un demi-siècle. Un an après sa création, le pôle "cold cases" qui atteindra sous peu la centaine de dossiers a ravivé l’espoir de nombreuses familles de victimes soulagées "d’être enfin entendues" par la justice. Reprendre ces affaires, repartir à zéro, réinterroger proches et témoins, réexaminer chaque hypothèse… Raphaël Nedilko l'a fait à deux reprises alors qu'il était officier de police judiciaire à Dijon, en Côte-d'Or. Sa ténacité pendant huit ans, entre 2008 et 2016, a permis de résoudre les meurtres de Christelle Maillery et Christelle Blétry, deux des "disparues de l'A6". Il a vu d’un bon œil le lancement d’un pôle dédié aux cold cases à Nanterre mais estime cette création insuffisante si l'on veut éviter un nouvel embouteillage. "Avec le nombre récurrent de dossiers qui vont émerger, il va falloir certainement en arriver à la multiplication de ces pôles sur le territoire, partout en France" explique-t-il. En France, environ 50 à 70 000 personnes sont ajoutées chaque année au fichier des personnes recherchées (FPR) du ministère de l’Intérieur. Parmi ces signalements, environ 10 000 sont considérés par les enquêteurs comme particulièrement préoccupants. En 2021, 43 870 de ces disparitions concernaient des mineurs dont 42 151 jeunes déclarés "en fugue", 545 signalés "enlevés" (avec violence) ou "détournés" (sans violence) le plus souvent par un parent lors d’un conflit familial. Pour 922 mineurs, la disparition a été jugée particulièrement préoccupante.  DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé - Bruno Duvic REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/
CDLA L'INVITE - GEOFFROY ROUX DE BEZIEUX - 24/05/23
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CDLA L'INVITE - GEOFFROY ROUX DE BEZIEUX - 24/05/23
C dans l'air l'invité du 24 mai avec Geoffroy Roux de Bézieux, président du Medef Olivier Dussopt, le ministre du Travail, présente ce mercredi matin en Conseil des ministres le projet de loi Partage de la valeur. Il s'agit d'une transposition d'un accord conclu entre syndicats et patronat pour généraliser le partage aux salariés des bénéfices des entreprises. L’accord prévoit que les entreprises de 11 à 49 employés et qui sont rentables mettent en place au moins un dispositif de partage de la valeur à partir du 1er janvier 2025. Le texte va élargir les dispositifs de partage de la valeur aux salariés des petites entreprises. Près d'1 million de salariés sont concernés par ce nouveau texte législatif. Ce lundi, Elisabeth Borne a reçu à Matignon le Medef et la CPME. Ces organisations patronales lui ont fait part des sujets post-réforme des retraites sur lesquels ils étaient disposés à négocier. Pour le Medef, Geoffroy Roux de Bézieux s’est dit "prêt à discuter de l’emploi des seniors" et des dispositions censurées par le Conseil constitutionnel, mais pas d’une éventuelle révision des ordonnances travail ou des retraites. Le président du Medef a évoqué la possibilité de discuter de "la retraite progressive", de la dégressivité des allocations-chômage ou encore des salaires élevés des cadres seniors "qui freinent leur embauche". Sur les salaires, il a redit que "les entreprises privées ont fait le job" avec un salaire moyen par tête en hausse de 5,8 % selon l’Urssaf, contrairement à l’Etat-employeur chez lequel la hausse est "autour de 2 %". Geoffroy Roux de Bézieux, président du Medef, reviendra sur le projet de loi Partage de la valeur présenté ce matin en Conseil des ministres, la question des salaires et la polémique du moment du l'ISF Vert.
Belgorod : la guerre...en Russie - 23/05/23
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Belgorod : la guerre...en Russie - 23/05/23
C dans l'air du 23 mai -Belgorod : la guerre...en Russie LES EXPERTS : - BRUNO TERTRAIS - Directeur adjoint de la FRS - Conseiller géopolitique à l’Institut Montaigne - ANNE NIVAT- Grand reporter - Le Point, auteure de Un continent derrière Poutine ? - ELSA VIDAL - Rédactrice en chef de la rédaction en langue russe - RFI - DAPHNÉ BENOIT - Correspondante Défense - AFP, ancienne correspondante au Pentagone  Alors que depuis des semaines les regards sont tournés vers la ville ukrainienne âprement disputée de Bakhmut, des combats sont signalés depuis hier de l’autre côté de la frontière dans l’oblast de Belgorod, sur le territoire russe. Plusieurs attaques de drones ont visé des bâtiments de la région russe, cible d’une incursion de combattants armés qui suscite la "profonde inquiétude" du porte-parole de Vladimir Poutine à Moscou. Plusieurs villages ont été touchés par des obus, des civils ont été évacués… Le Kremlin a enclenché une opération "antiterroriste" sur la zone et a appelé à "plus d’efforts" pour contrer ces attaques menées, selon lui, par un commando ukrainien pour détourner l’attention de la prise de Bakhmout. La Russie vient de revendiquer la prise totale de la ville, après des mois de combats et des milliers de morts. Mais de son côté, Kiev dit qu’il reste des foyers de résistance dans la ville et nie toute implication dans cette opération sur le sol russe.   Une attaque d’une ampleur inégalée depuis le début de l’invasion russe en Ukraine qui a depuis été revendiquée par deux organisations russes anti-Poutine, ralliées à l’Ukraine. La première est le  "Corps des volontaires russes", l’autre la "Légion Liberté en Russie". Toutes deux ont un temps été incorporée dans l’armée ukrainienne, mais déclarent désormais agir indépendamment. Alors que sait-on de ces unités, de leurs moyens et de leurs motivations ?  Quel est l’objectif de cette attaque dans la région de Belgorod ? Qui sont ces russes qui prennent les armes contre Poutine ? Quelle est la popularité du maître du Kremlin en Russie ? Et où se trouve-t-il ?   La protection autour du chef d’État russe s’est renforcée depuis le début de la guerre en Ukraine après que ce dernier a été la cible de menaces. Et rien n’est laissé au hasard. Gardes du corps, goûteurs de plats mais aussi bunkers…Peu visible depuis le début du conflit, le président russe préfèrerait travailler depuis sa "datcha" de Novo-Ogaryovo, sa résidence secondaire située à l'ouest de Moscou, ou depuis le fameux "palais de Poutine" situé sur la côte de la mer Noire. Un palais qui enflamme la Russie depuis 2021 et dont de nouvelles révélations publiées jeudi viennent enrichir l'enquête diffusée à l'époque sur le compte YouTube d’Alexeï Navalny. L’opposant russe y révélait le gigantisme de la propriété, caractérisée par la présence d'une église, d'un casino, de saunas et même d’une zone d'exclusion aérienne. Cette fois les journalistes de Business Insider ont analysé les plans du bâtiment diffusés sur Internet par la compagnie chargée des travaux et ont remarqué la présence de trois tunnels extrêmement équipés (éclairage, fibre, eau) reliant le luxueux complexe à la mer Noire et à la route. De quoi faire penser à certains observateurs, dont un ingénieur interrogé par Insider, que ces souterrains s'apparenteraient plus à un poste de commandement de secours qu'à de simples tunnels d'évacuation.   A l’inverse de Vladimir Poutine dont la parole et les déplacements se font plus rares, le président ukrainien multiplie les déclarations et les déplacements . Après avoir effectué une tournée en Europe, il vient de se rendre au sommet de la Ligue Arabe en Arabie Saoudite puis au Japon, à Hiroshima, pour le Sommet du G7 où il a rencontré les chefs des États membres. Mais que cherche-t-il en faisant tous ces déplacements sur la scène internationale ?  DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé - Bruno Duvic REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/
CDLA L'INVITE - CAMILLE ETIENNE - 23/05/23
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CDLA L'INVITE - CAMILLE ETIENNE - 23/05/23
C dans l'air l'invitée du 23 mai avec Camille Etienne, militante écologiste, auteure de “Pour un soulèvement écologique - dépasser notre impuissance collective”. Camille Etienne publie "Pour un soulèvement écologique - dépasser notre impuissance collective" aux éditions du Seuil. Un livre dans lequel elle raconte son éveil à l'écologie en Savoie, et non pas le "déclic" mais l’évidence du combat pour l’écologie qu’elle mène avec une certitude : la possibilité de sortir de l’inertie par le combat collectif, le soulèvement nécessaire avec des responsables du temps perdu, les politiques et les riches. Hier, devant le Conseil national de la transition écologique (CNTE), un organe consultatif rassemblant sur ces sujets les acteurs de la société civile (ONG, syndicats, patronat, collectivités, élus), Elisabeth Borne a annoncé un "plan d'action" pour doubler le rythme de baisse de nos gaz à effet de serre pour atteindre l’objectif de diminution de 50% des émissions d’ici à 2030. Le plan prévoit par exemple de passer de 1 % de voitures électriques dans le parc automobile français à 15 % en 2030. Elisabeth Borne a annoncé qu’au total, "la moitié de l'effort de réduction des gaz à effet de serre sera accompli par les entreprises, notamment les grandes entreprises, un quart par l'Etat et les collectivités, et le dernier quart par les ménages". A quelques heures d'intervalles, le rapport de France Stratégie est rendu public. Selon ce document, la décarbonation va appeler à un supplément d'investissement de 66 milliards d'euros par an en 2030. Le rapport envisage de taxer le patrimoine des plus aisés. Jean Pisani-Ferry, professeur à Sciences Po et membre des think tanks Bruegel et Peterson Institute, l’affirme : pour atteindre nos objectifs pour 2030 de réduction de 55% des émissions par rapport à 1990 et viser la neutralité en 2050, "il va nous falloir faire en 10 ans ce que nous avons eu de la peine à faire en 30 ans" A partir de ce mardi, Christophe Béchu, le Ministre de la Transition écologique, lance une consultation sur l’hypothèse d’un réchauffement climatique de 4 °C en France d’ici à la fin du siècle et sur ses conséquences pour la population. Camille Etienne, militante écologiste, auteure de "Pour un soulèvement écologique - dépasser notre impuissance collective" aux éditions du Seuil, reviendra sur cette consultation et sur le "plan d'action" présenté hier par Elisabeth Borne.