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Cash Out - les coulisses des exits en musique

FeuilleBlanche Studios

Le podcast de l'exit en musique.Vendre son entreprise, beaucoup y pensent, peu y sont réellement préparés.Pour des raisons autant professionnelles que personnelles, certains fondateurs décident à un moment de céder leurs entreprises, pas tous pour les mêmes raisons, ni dans les mêmes conditions.En se livrant sur les étapes clés de la cession de leurs entreprises, des premières négociations au jour où ils ne seront plus chez eux dans l’entreprise qu’ils ont créée, nos invités vous ouvrent les portes de cette étape cruciale et souvent taboue de la cession d’entreprise.Entre excitation et peur, clauses spécifiques, enjeux humains et financiers, plongez dans les coulisses de ces moments clés pour tout entrepreneur.Dans un échange rythmé par deux entrepreneurs qui côtoient depuis plus de quinze ans l’écosystème startups et M&A, les entrepreneurs révèleront leur vision, leur ressenti et leur point de vue et se livreront sur leur vie d’après.

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Episodes

:59 Après deux cessions avortées, la troisième était la bonne - Sébastien Béquart - Gymlib
02-04-2024
:59 Après deux cessions avortées, la troisième était la bonne - Sébastien Béquart - Gymlib
“Jamais deux sans trois” : l’adage n’aura jamais sonné aussi juste que pour l’histoire de Sébastien Bequart et sa cession de Gymlib.Après des études en école de commerce, Sébastien Bequart démarre sa carrière dans l’audit financier chez Deloitte. Mais quand son futur associé Mohamed Tazi lui pitch l’idée de Gymlib en 2013, il n’hésite pas longtemps avant de se lancer dans l’entrepreneuriat.Ils fondent alors Gymlib avec un positionnement B2C. Après des débuts marqués par une forte croissance mais aussi de grosses difficultés à gérer leur marge, ils décident de basculer en B2B et proposent aux collaborateurs d’accéder à plusieurs infrastructures sportives, le tout sous un seul et même abonnement, sans engagement, en double financement entre le salarié et l’entreprise.Le marché est porteur, la valorisation de Gymlib augmente, et Sébastien Bequart décide de s’ouvrir à un rachat. Mais tout ne se passe pas comme prévu. Une première opportunité de cession est avortée à 2 jours de la signature par le potentiel repreneur, faute d’argent. Puis une deuxième opportunité tombe également à l’eau quelques mois plus tard, cette fois-ci à cause du Covid.Donc quand en 2022, la guerre en Ukraine éclate alors que Sébastien Bequart est en passe de conclure avec les allemands d’eGym, le stress monte. Mais cette fois-ci, les repreneurs sont bien décidés à conclure cette cession et le deal sera signé en mai 2022.Tout au long de cette épisode, Sébastien Bequart revient avec beaucoup de sincérité et de transparence sur toutes les montagnes russes qu’il a rencontré dans ce projet de cession.Il évoque aussi :l’importance et la force de l’intuition de l’entrepreneur, qui l’a toujours guidé et qui continue aujourd’hui, notamment dans ses choix d’investissementsson aventure entrepreneuriale riche en émotion avec Gymlib, lui que ses premiers employés jugeaient comme n’étant pas l’homme de la situationcomment il envisage sa vie d’après, et sa volonté de préserver ses enfants du futur patrimoine dont ils disposeront.Un nouvel entrepreneur recommandé par Martin Jaglin, et un nouveau témoignage inspirant pour une émission qui se finit en squat !Un podcast conçu et produit par FeuilleBlancheÀ vos écouteurs 🎧 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
:58 Céder un groupe industriel familial après 3 générations - Pascal Teurquetil - Groupe Muller
19-03-2024
:58 Céder un groupe industriel familial après 3 générations - Pascal Teurquetil - Groupe Muller
La famille Cash Out s’agrandit avec l’arrivée de Pascal Teurquetil. Ça tombe bien : la famille est un peu le maître mot de toute son aventure avec le Groupe Muller.Fondée dans les années 1930 par le grand-père de Pascal, l’entreprise est reprise ensuite par son père qui va se spécialiser dans les équipements de chauffage domestique et développer un groupe industriel de premier plan.Après plusieurs années passées à l’étranger et notamment aux Etats-Unis pour ses études, Pascal Teurquetil rentre en France en 1996 et va rejoindre la gouvernance de l’entreprise familiale juste après le rapprochement avec une autre entreprise familiale irlandaise. Son projet est grand : faire du Groupe Muller l’entreprise numéro 1 du secteur en France et à l’international.Près de 25 ans plus tard, une croissance constante, plus de 300 millions de chiffre d’affaires, plusieurs marques rachetées, des innovations qui raflent des prix au CES Las Vegas, et la création de nouvelles usines en France, l’objectif de Pascal est atteint. S'il aime à rappeler la force du triptyque industrie, innovation et entrepreneuriat, c'est surtout une approche du temps long, permise par un actionnariat familiale qui va permettre à l'entreprise de durer et de croitre.Mais la société change, les hommes changent et les projets de Pascal Teurquetil aussi. Il découvre le mentorat entrepreneurial avec l’IME. C’est désormais ce qui l’anime. En plus de cela, la nouvelle génération de la famille irlandaise, avec qui il était associé depuis plus de 20 ans, a une vision stratégique de plus en plus financière, ce qui s’éloigne des valeurs qu’il incarnait. Il décide alors de leur céder le Groupe Muller.Tout au long de cet épisode, Pascal Teurquetil revient sur les coulisses de cette cession en famille, puisqu’en plus de considérer les repreneurs comme sa famille professionnelle, il a mené les négociations avec son frère et sa soeur, également actionnaires du Groupe Muller.Il évoque aussi :l’importance de l’accompagnement de le processus de cessionsa nouvelle vie avec son family office, et tous les bienfaits du mentorat entrepreneurialla raison insolite qui explique pourquoi “Groupe Muller” et pas “Groupe Teurquetil”Un podcast conçu et produit par FeuilleBlancheÀ vos écouteurs 🎧 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
:57 Céder et regagner son indépendance - Isabelle Saffar - Cegape
12-03-2024
:57 Céder et regagner son indépendance - Isabelle Saffar - Cegape
“Cette boite, c’est mon bébé. Je l’ai toujours considérée comme mon quatrième enfant”. Voilà comment Isabelle Saffar évoque Cegape encore aujourd’hui, plus de 15 ans après sa cession.Isabelle Saffar fonde Cegape en 1996, le Centre d'Études et de Gestion des Allocations pour Perte d'Emploi. En s’attaquant à un marché difficile qu’elle ne connaissait que très peu à l’époque, Isabelle a bien connu toutes les montagnes russes des entrepreneurs, mais sa solution devient incontournable et tout le monde veut s’équiper du premier logiciel français de gestion des chômeurs du secteur public.Mais ce qui fait la particularité de l’histoire d’Isabelle Saffar est bien le lien qui la liait à son associé, alors son mari, et qui est d’ailleurs une des raisons qui l’a poussé à vendre.En 2006, quand un ami avocat d’affaires leur parle d’Alma Consulting comme un potentiel acquéreur de Cegape, Isabelle Saffar n’hésite pas et engage très rapidement les discussions. Elle y voit l’opportunité de regagner son indépendance, que ce soit financièrement ou d’un point de vue personnel.Avec beaucoup de sincérité, Isabelle revient sur toute cette aventure et raconte avec beaucoup d’émotion le crève-coeur et le chamboulement que cela a été de céder Cegape et quitter ses collaborateurs. Elle évoque aussi :le point de tension durant les négos, quand il a fallu convaincre les repreneurs de ne pas délocaliser Cegape de ses locaux à Pariscomment son divorce a sonné comme un déclic pour démarrer une nouvelle viesa rencontre avec Jean-Louis Bouchard, comment elle a réussi à éviter la faillite d’Aragon, et sa dernière aventure entrepreneuriale avec SmileinÀ vos écouteurs 🎧 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
:56 Bref, j’ai vendu à Sir Martin Sorrell - Wale Gbadamosi-Oyekanmi - Dare.win
05-03-2024
:56 Bref, j’ai vendu à Sir Martin Sorrell - Wale Gbadamosi-Oyekanmi - Dare.win
“Ça me fait rire d'être dans Cash Out aujourd'hui, en me disant que j’ai lancé Dare.win alors que je n’avais ni statut ni compte en banque.”Wale Gbadamosi-Oyekanmi lance Dare.win en 2011 dans sa chambre, avec sa table à repasser comme bureau, sans savoir faire de devis alors qu’il venait de vendre 5 idées à Canal+ et Bref.Son objectif avec Dare.win est simple : créer une agence de pub avec pour seule mission de divertir les gens.15 ans plus tard, l’objectif est plus qu’accompli. Le contrat avec Bref a lancé la machine, c’est à eux que l’on doit la stratégie de communication de Netflix depuis qu’ils ont décidé de conquérir le marché français, parmi d’autres contrats avec des géants comme Spotify, Google ou PlayStation.Et ce succès se mesure aussi dans la cession, puisque c’est la légende de la publicité Sir Martin Sorrell en personne qui prend contact avec lui au début des négociations. Ces dernières sont rapides mais le deal reste sportif pour Wale puisqu’il se déroule en pleine période Covid et se finalise à distance entre les couches et les biberons, alors qu’il venait de rentrer en congé paternité.Dans cet épisode inspirant, drôle et sincère, Wale se livre sur toute cette aventure, comment son héritage culturel, lui qui est franco-nigerian, guide ses choix personnels et professionnels, et remercie sa mère pour les sacrifices qu’elle a fait quand ils sont arrivés en France. Il évoque aussi :la folle période de Dare.win en Allemagne, et comment Wale a mis fin au projet à cause d’une erreur de recrutementsa nouvelle vie où il dédie son temps à rendre ce qu’on lui a donné et le besoin qu’il ressent “d’investir pour rendre le monde meilleur”sa vision de l’entrepreneuriat, sa volonté d’entreprendre seul et surtout d’accepter qu’il n’était plus en capacité de suivre les ambitions de Dare.winEt un grand merci à Martin Jaglin de nous avoir soufflé le nom de Wale Gbadamosi-Oyekanmi lors de son passage dans Cash Out.Un podcast conçu et produit par FeuilleBlancheÀ vos écouteurs 🎧 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
:55 La véritable histoire de la cession de Shanty Biscuits - Shanty Baehrel
27-02-2024
:55 La véritable histoire de la cession de Shanty Biscuits - Shanty Baehrel
Shanty Baehrel n’a jamais suivi les codes, du lancement de sa boite jusqu’à sa cession.Seulement 1 semaine après avoir définitivement quitté Shanty Biscuits, elle nous raconte toute l'histoire de cette incroyable aventure qui a commencé par ce qu'elle était frustrée de ne pas pouvoir customiser ses biscuits comme elle le voulait.Depuis sa cuisine à celle de ses parents et jusqu’à sa propre usine, c’est surtout sur les réseaux sociaux que la créativité de Shanty s’exprime. Ses biscuits à messages font le buzz sur Instagram, tout le monde en réclame !Après 10 ans, il y a la "fame" et l’envers de la “fame” : une pression incessante sur ses seules épaules qui lui donne une furieuse envie d’écrire une nouvelle page.Le (presque) hasard de la vie lui fait rencontrer Ricahrd Gigou qui cherche justement un projet à reprendre. Les négociations commencent fin 2022. Shanty et Richard finissent par tomber d’accord en avril 2023.Mais Shanty on vous l’a dit, elle ne fait rien comme tout le monde et elle décide d’annuler le deal quelques jours avant le closing. La raison ? Elle vient de rencontrer l’amour.Seulement, l’idylle se finit plus rapidement que prévu et son envie de vendre revient aussitôt. Elle recontacte alors Richard Gigou en septembre 2023 et lui propose un nouveau deal plus avantageux financièrement pour lui. Un deal que Richard accepte, et la cession est signée en novembre.Tout au long de cet épisode, Shanty Baehrel se livre pour la première fois sur les coulisses de cette incroyable cession. Les sentiments se mélangent encore, entre tristesse, nostalgie et soulagement, mais c’est avec beaucoup de sincérité qu’elle évoque notamment :le décès tragique de Richard Gigou quelques semaines après la signature du closingson plus gros défi : le sujet de l’automatisation de la productionle moment où elle a failli arrêter Shanty Biscuits à cause d’une association qui s’est mal passéeÀ vos écouteurs 🎧 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
:54 Multimillionnaire à 30 ans - Dorian Ciavarella - Hivency
20-02-2024
:54 Multimillionnaire à 30 ans - Dorian Ciavarella - Hivency
“À 30 ans, je serais multimillionnaire et j’aurais ma Ferrari”. Dorian Ciavarella ne se cache pas et ses ambitions et motivations ont toujours été claires.Issu d’un milieu difficile et d’une famille modeste, le parcours de Dorian sonne un peu comme une revanche. Après avoir loupé son bac, ce compétiteur se jure de ne plus revivre un tel échec. Il poursuit alors ses études, travaillant de jour comme de nuit. En 2017, avec Sylvain Gasc, un de ses amis d’école, il décide de fonder Hivency, la première plateforme de marketing d’influence spécialisée sur Instagram.En 6 ans, la boite devient leader en Europe, et, alors qu’il est en pleine levée de fonds, Dorian reçoit une proposition de rachat de Skeepers, soutenu par PSG Equity. Le projet est ambitieux : “fusionner 10 boîtes, 550 salariés sur 10 cultures différentes en 12 mois”. Après avoir fait monter les enchères, Dorian Ciavarella décide de signer la cession d’Hivency le jour de ses 31 ans. À un an près, son objectif est atteint : il peut acheter sa Ferrari.Franc et authentique, Dorian se livre sur sa vision très personnelle de l’entrepreneuriat, lui qui assume n’avoir “jamais été intéressé par le secteur du marketing d’influence.” Il évoque aussi :l’importance des synergies humaines et relationnelles dans son choix de cessionson nouveau et dernier projet entrepreneurial avec Zeliq, “le premier copilote AI du sale” visant à révolutionner les métiers du commercialsa nouvelle vie de Business Angel et pourquoi il préfère investir à plusieurs plutôt que seulÀ vos écouteurs 🎧 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
:53 Quand David cède à Goliath - Alexandre Lect - edufactory
06-02-2024
:53 Quand David cède à Goliath - Alexandre Lect - edufactory
“Dans une des dernières phases de négociation, à un moment on ne tombe pas d'accord. On s’est alors mis à jouer au roi du silence pendant 45 minutes”. Voilà comment on pourrait résumer le climat dans lequel s’est déroulée la cession d’Edufactroy.Après avoir démissionné de Goldman Sachs, Alexandre Lect décide de fonder Edufactory en 2013, une agence de création de formation digitale sur mesure pour les grands groupes privés et publics. A l’origine accompagné de deux associés, il décide rapidement de poursuivre cette aventure seul.C’est alors un saut dans l’inconnu pour lui. Il ne connait rien à ce milieu de la formation et il s’agit de sa première expérience entrepreneuriale. Alexandre Lect n’hésite d’ailleurs pas à dire qu’Edufactory a été “son école de l’entrepreneuriat”.Alors qu’il vient de remporter un très gros appel d’offre pour l’UGAP, la centrale d’achat public, il entre alors en contact avec le groupe Alten. Le processus de cession commence en octobre 2022 avec une deadline fixée à mai 2023.Mais tout ne se passe pas comme prévu. Les négociations trainent, Alexandre Lect et Alten peinent à se mettre d’accord, et la signature est alors décalée d’une semaine, puis deux, puis trois… Le deal sera finalement signé 4 mois plus tard, en septembre 2023, alors que les équipes d’Edufactory avaient déjà déménagé dans les locaux du repreneur.Tout au long de cet épisode, Alexandre Lect revient sur toutes les difficultés qu’il a rencontré, les enseignements qu’il en a tiré, mais il évoque aussi :sa nouvelle aventure entrepreneuriale avec Edtake, et la levée de fonds qu’il a mené en parallèle des négociations avec Altenla rencontre complètement insolite avec son associé chez EdtakeSon refus de céder à un repreneur américain, et sa volonté de mettre le bien-être de ses équipes au coeur dans son choix d’acquéreurA vos écouteurs 🎧 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
:52 J’ai préféré une poignée de main à une banque d’affaire - Alexandre Crosby - Ubeeqo
23-01-2024
:52 J’ai préféré une poignée de main à une banque d’affaire - Alexandre Crosby - Ubeeqo
“Je n’ai même pas lu le contrat. Je fonctionne plutôt à la poignée de main”. Une anecdote qui résume parfaitement la mentalité d’Alexandre Crosby.Avec Benoit Chatelier, un de ses amis de l’ESSEC, il fonde Ubeeqo, anciennement Carbox, qui propose des services d’autopartage à destination du grand public et des entreprises. Ce projet, au storytelling incroyable, rencontre très rapidement un grand succès avec des clients prestigieux, comme Danone, L’Oréal ou encore Sodexo. Ils vont même réussir à convaincre Airbus grâce à un énorme coup de culot qu’Alexandre Crosby nous raconte dans cet épisode.Alors qu’ils étaient en plein processus de levée de fonds, Europcar prend contact avec eux en 2014. A nouveau grâce leur culot, Alexandre et Benoit reçoivent une proposition de LOI en quelques jours. Malgré des négociations plus longues que ce qu’ils imaginaient et grâce au formidable soutien de leur avocat, la cession est signée quelques semaines plus tard, mais sans Alexandre Crosby, en Islande pour l’EVG de son petit frère à ce moment-là.Tout au long de cet épisode, Alexandre Crosby délivre de nombreux conseils, notamment sur les questions de management, un aspect qu’il estime primordial pour être un bon entrepreneur. En effet, le bien-être et la proximité avec ses équipes sont essentiels à la croissance d’une startup, et c’est d’ailleurs ce qui a manqué à la fin de son aventure chez Europcar et qui l’a poussé à quitter ses fonctions.Humain et sincère, il revient aussi sur :sa vie d’après et son tour du monde d’un an avec sa femme et ses enfantsles difficultés de monter une structure B2Bson adieu particulier à Ubeeqo pendant le confinementÀ vos écouteurs 🎧 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
:51 Une cession au pied du sapin - Mickael Froger - Lengow
09-01-2024
:51 Une cession au pied du sapin - Mickael Froger - Lengow
“Tu ne crées pas de la valeur en tirant les prix vers le bas, mais plutôt en tirant ton produit vers le haut”. Voilà comment on pourrait résumer la mentalité de Mickael FrogerC’est avec cette vision et cette manière de faire qu’il décide de fonder Lengow en 2009, une plateforme qui accompagne les marques et les entreprises dans l’automatisation e-commerce et l’augmentation de leur performance. La détermination de Mickael Froger est telle qu’à peine créé, Lengow signe un contrat avec l’un des géants français du commerce en ligne : la Fnac.13 ans plus tard, Lengow est devenu incontournable dans son secteur, et lorsque son fondateur décide de vendre l’entreprise, il se retrouve avec 5 LOI. Après un temps de réflexion et de concertation avec plusieurs de ses collaborateurs, Mickael Froger décide finalement de signer avec les américains de Marlin Equity Partners le soir du… 24 décembre !Dans cet épisode, Mickael Froger revient avec franchise sur sa cession placée. En effet, l’humain et la transparence ont primé dans les négociations, alors même que ces dernières ont eu lieu au milieu de la période Covid avec un closing entièrement à distance, un des plus gros regrets de Mickael Froger. Il revient aussi sur :le principe de liberté de l’entrepreneur et son avis sur les earn outles raisons de son départ de chez Lengowsa nouvelle vie d’investisseursa nouvelle aventure avec Mimbison rôle de père et la place de ses filles dans ses projets entrepreneuriauxÀ vos écouteurs 🎧 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
[BEST OF] "Céder et tout réinvestir dans ma nouvelle boite" Baptiste Hamain - Fizzer
02-01-2024
[BEST OF] "Céder et tout réinvestir dans ma nouvelle boite" Baptiste Hamain - Fizzer
Baptiste Hamain est le co-fondateur de Fizzer, une application d'impression de cartes postales personnalisées, revendue en 2019 à Photoweb (Exacompta Clairefontaine). Plus qu’une cession, c’est une aventure entre copains d’enfance que l’entrepreneur raconte au micro de Cash Out.Le parcours de Baptiste Hamain rassemble tous les codes du parfait storytelling de l’entrepreneur à succès. Une startup montée avec un ami d’enfance, une idée qui jaillit à un moment impromptu, une gestion d’entreprise en full remote depuis l’étranger, une vente à plus de 15 millions d’euros avant un retour au bercail pour un nouveau projet, comme pour boucler la boucle. Et pourtant, tout est vrai !Dans cet épisode, Baptiste Hamain raconte que le jour de la signature tout s’est passé sans anicroche. Avec ses associés Vincent Porquet et Thibault Hagleront, ils avaient même fêté cette cession - 60% en cash et 40% en earn out - avant le jour J. Satisfaits de donner les moyens à la petite entreprise normando-parisienne de continuer à “donner des sourires aux gens” avec leurs millions de cartes postales personnalisées.Mais la route du succès n’a pas été rectiligne. Les trois premières années ont été compliquées avant de décoller sur un marché où personne n’avait vraiment réussi à émerger. Et c’est au moment où ils pensent à lever des fonds que le groupe Exacompta Clairefontaine s’intéresse à l’entreprise. 9 mois de négociations avec le repreneur sur le montant, les bonus liés au earn out, mais aussi la liberté d’action, l’autonomie. Des frictions émergent, des discussions entre associés qui font apparaître des envies différentes sur la vente. La confiance, l’amitié, la résilience leur permettent de passer au-dessus pour ne pas bloquer le processus engagé. Alignés sur la vente, ils le seront jusqu’au jour du départ, deux ans après la signature de la vente.Après un séjour au ski pour remercier les salariés et une semaine de vacances entre amis, il est temps de passer à autre chose. “J'avais un besoin fort de chercher de la nouveauté, que les choses bougent”, indique Baptiste Hamain. Après les copains, c’est en famille qu’il conçoit sa nouvelle aventure entrepreneuriale depuis sa ville de Cabourg. Quelques mois avant son départ, il fonde, avec sa femme Karline, l’entreprise Juliette - du nom de leur fille aînée rejointe il y a quelques semaines par un petit Auguste. Il y a investi quasiment tout l’argent tiré de la cession de Fizzer. Engagé dans la transition écologique, le couple veut aider les gens à changer leurs habitudes de consommation en proposant des produits d’hygiène “sains et bons” (dentifrice, gel douche, etc.). Le projet tient tellement à cœur aux jeunes parents qu’ils ont aussi créé un magazine - “Les Mission Plancton” - pour sensibiliser les enfants à l’écologie.À vos écouteurs 🎧 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
[BEST OF] L’argent ne fait pas la liberté - Jérémy Bendayan - Adsvisers
29-12-2023
[BEST OF] L’argent ne fait pas la liberté - Jérémy Bendayan - Adsvisers
Refuser une offre à 20 millions, signer celle à 12.Vous l’auriez fait ? Sûrement, car l’argent ne fait pas la liberté et Jérémy Bendayan l’a bien compris.En 2018, il revend Adsvisers, une agence spécialisée dans le référencement payant, à Qwamplify et Cédric Reny pour 12 millions d’euros. À défaut de choisir l’offre d’IProspect, Jérémy et son frère en affaires, Franck Carasso, optent pour la liberté avec le choix du petit groupe familial : “C’était pas l’offre la plus élevée, mais ce qui était intéressant, c’est qu’il s’est battu pour nous avoir”.Pour Jérémy, une vente ça s’anticipe et ça prend du temps.Tips 1 : Avant même d’être vendeur, se renseigner, prendre contact avec une banque d’affaires.Tips 2 : Pensez à frapper à la porte de ceux qui ont géré la revente de l’un de vos concurrents pour prendre la température.Et puis arrive le jour où ils sont assez prêts, où leur EBITDA est suffisamment important pour que le multiple soit intéressant. Parmi les offres de rachat, celle qui brille plus que les autres c’est celle de Cédric Reny, moins élevée certes mais bienveillante et motivée. La relation vendeur-repreneur, c’est comme toutes les relations, elle se base sur le feeling, le fit d’idées, de vision et d’ambition. Et ça, l’argent n’y changera rien.Le contrat les “lock” seulement 6 mois mais les deux compères jouent les prolongations et restent pendant 2 ans, à tel point qu’ils envisagent même un moment de reprendre la tête du groupe. Ils finiront par décliner et partir vers une nouvelle aventure entrepreneuriale, Splashr, spécialisée dans le snack content avec des ambitions ROIstes.Bien vu, l’entreprise est déjà valorisée à 50 millions et vient de conclure un LBO.Dans cet épisode, Jérémy vous donne ses tips no bullshit pour une cession réussie car maintenant il connaît aussi l’autre côté, le rôle de repreneur avec les synergies impulsées chez Qwamplify et récemment avec l’acquisition de Sparkle par Splashr.À vos écouteurs 🎧 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
[BEST OF] Exit à 30 millions pour celui qui a mis les Daft Punk dans nos téléphones - Stéphane Bohbot - Digiplug
27-12-2023
[BEST OF] Exit à 30 millions pour celui qui a mis les Daft Punk dans nos téléphones - Stéphane Bohbot - Digiplug
1997 : la France n'est pas encore championne du monde et nos sonneries de téléphone sont ridicules. "Si on pouvait mettre les Daft Punk comme sonnerie de téléphone mobile, ça serait génial !". L'idée est née. A 23 ans, notre invité du jour, Stéphane Bohbot, ingénieur du son de formation, développe LA technologie qui a fait entrer nos chansons préférées dans nos Motorola Startac et autres Nokia 3310.Harder. Avec Stéphane on revient sur les débuts de Digiplug, ses premiers pitchs à des VCs alors qu'il ne connaît pas ce monde, le point de rupture avec l'un des investisseurs qui tentera même de bloquer la vente de l'entreprise.Better. Le développement de la technologie, l'absence de concurrence directe, les échanges avec Alcatel, Phillips et d'autres géants de la téléphonie adeptes de cette solution tech.Faster. Les négos avec les Japonais qui rêvent d'expansion en Europe, le besoin de créer un lien avec eux, les dîners qui finissent en karaoké, les allers-retours Paris-TokyoStronger. Une vente à 30 millions d'euros. Et la suite. Entrepreneur récidiviste avec Modelabs revendu pour plus de 100 millions d'euros et maintenant Innov8.Vous l'avez compris, Stéphane est un fan des Daft Punk, mais pas que, il a aussi choisi Kevin Shields, Snoop Dog, Pharrell Williams, et Kendji Girac pour nous conter l'histoire de ses mille et une vies entrepreneuriales.On en reprendrait bien une deuxième et une troisième dose ! Alors Stéphane, à quand l'épisode sur l'exit de Modelabs ? Et la suivante ?A vos écouteurs 🎧 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
:48 Une poignée de main en guise de contrat, un deal finalisé au mot près avec Babilou - Jonathan Cyrot - Kid's Cool
14-11-2023
:48 Une poignée de main en guise de contrat, un deal finalisé au mot près avec Babilou - Jonathan Cyrot - Kid's Cool
“On n'est pas en vente mais tout a un prix”. Voilà comment Jonathan Cyrot lance, au cours d’une partie de golf, les négociations du rachat de Kid’s Cool par Babilou, deux réseaux de crèches.Une opération digne d’une mission secrète, placée sous le signe de la discrétion au cours de laquelle aucun papier n’a été signé et aucune information n’a fuité. La prudence est sans doute l'adjectif qui caractérise le mieux les deux associés.Il faut dire que, niveau émotion, ils avaient déjà donné au début de l’aventure. Le chantier de leur première crèche est un véritable calvaire : artisan peu scrupuleux, architecte incompétent, vol de chaudière et inondation…Heureusement pour eux, le processus de cession a été beaucoup plus simple : un audit express, une grande confiance mutuelle entre Jonathan Cyrot, son associé et Rodolphe Carle, CEO de Babilou, confortée par des expériences passées de cessions fructueuses, et une vraie fidélité entre les deux parties, ont permis de passer cette étape sans trop de stress et de péripéties.Dans cet épisode, Jonathan Cyrot revient également sur :le rôle de sa femme dans son succès et son devoir d’exemplarité auprès de ses enfantsla loyauté envers soi-même et ses partenairesl’importance de rester intellectuellement actif et de s’interroger sur l’après avant de quitter sa première société…À vos écouteurs 🎧 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
:44 J’ai peut-être vendu le projet de ma vie - Louis Debouzy - Amabilis
19-09-2023
:44 J’ai peut-être vendu le projet de ma vie - Louis Debouzy - Amabilis
À 23 ans, Louis Debouzy sait ce qu’il veut. Il rêve de créer un centre de santé capable de répondre à l’ensemble des besoins des personnes très dépendantes - des soins infirmiers à la commande de repas en passant par l’achat de matériel médical. Il s’agit DU projet de sa vie. Et la première pierre de ce futur édifice n’est autre qu’Amabilis, une société d’aide à domicile spécialisée dans l’accompagnement de personnes très dépendantes. Sûr de sa vision et un brin arrogant, il n’hésite pas à provoquer un peu la concurrence. Une attitude qui révèle surtout un besoin : se créer des ennemis pour libérer sa combativité. Cela ne l’empêchera pas de faire sa place dans ce milieu très concurrentiel et lui permettra même de rencontrer celui qui deviendra son futur acquéreur. Dès les premières années, il reçoit et refuse plusieurs propositions d’achat. Sept ans plus tard, il finit pourtant par organiser lui-même la vente de sa société. Un choix difficile qui laisse encore planer un doute dans son coeur et son esprit. Louis Debouzy se livre sur les raisons de sa cession, la peur du jugement des autres mais aussi la difficulté d’entreprendre seul. Il interroge aussi l’existence de cette fameuse quête de sens et évoque le vide et la perte d’identité que l’on peut ressentir post-cession. Sa casquette d’entrepreneur n’était apparemment pas bien loin… En exclusivité, il nous dévoile les deux prochaines sociétés qu’ils développent... Et qui n’ont rien à voir avec le paramédical !À vos écouteurs 🎧 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.